mardi 26 juin 2007

Mon Book !

Ce soir, fête du slip ! Mon book est en ligne (accessible aussi par le p'tit lien juste sur ta droite, là) et c'est un pas de plus vers mon destin.

Bon, je suis pas encore rendu, je sais bien.... Mais c'est en mettant un pas devant l'autre qu'on avance. Les choses se mettent en place doucement, advienne que pourra.

Merci à Philippe Reyno pour m'avoir donné les coordonnées de son photographe François Guerin, et merci à François Guerin d'être devenu MON photographe et d'avoir fait d'aussi belles photos de moi ^^

Je pars doucement vers Barcelone dans la nuit de jeudi, pour une 10zaine de jours. Pas de nouveaux billets d'ici mon retour, mais j'espère lire vos commentaires sur mes photos. Parce que mine de rien, ça intéresse aussi vachement mon photographe ^^

Bonne soirée à toi, lecteur/trice fidele ou de passage.

@ très bientôt !


vendredi 22 juin 2007

Il était une fois.... Lynda.

Tout ce que tu vas lire est vrai. Scrupuleusement exact...

Début de l'histoire.

Un beau jour du printemps 2001, ma chef de l'époque, (communément appelée "tête de bite" rapport à son visage rond et rosâtre et ses cheveux jaunes coupés très courts -façon casque- avec la raie au milieu) nous annonça l'arrivée prochaine de Lynda au sein de notre équipe exclusivement masculine.

Lynda.

Un prénom alors évocateur de charmes pulpeux, la promesse d'une jeune femme genre mannequin à l'harmonie romanesque joliment roulée dans sa mini jupe marron plantée en haut de jambes adorablement galbées aux mollets bien dessinés et aux cuisses tendres et finement musclées et dorées par de sensuelles expositions répétées au soleil. (Enfin pour nous les mecs, hein... )

Et je ne vous parle pas des spéculations sur ses nichons -son tour de poitrine, pardon- faites par l'ensemble des Techs à la machine à café. Décolletés, seins en poire, bustiers pigeonnants, je pense que tout à été dis entre 2 gorgées de caféine.

La Lynda, elle avait intérêt à être à la hauteur des espoirs que nous avions placés dans son physique, parce que franchement, franchement.

(Oui, son intellect et l'ensemble de ses potentielles qualités humaines ne furent que rarement abordés.)

Le jour de sa venue, nous étions tous sur notre 31. Cheveux propres et raie sur coté, verres de lunettes impeccables, nœud de cravate aligné sur la chemise repassée, claviers brillants comme des sous neuf, préservatifs dans les tiroirs et nos p'tites bistouquettes frétillantes dans nos slips kangourou, nous allions lui montrer que les informaticiens savaient recevoir.

(C'est pas tous les jours qu'on avait une bombe anatomique en vrai sur le plateau, autrement que sur nos écrans par mails interposés.)

Lynda arriva.

Les sourires et les bistouquettes retombèrent aussi sec.

Point de mannequin à l'horizon. MAIS UNE GROSSE ARNAQUE, OUAIS !!!!!!!

La même coupe de cheveux à chier que notre chef, le visage bouffi et délicatement parsemé de boutons et manifestement un léger soucis de kilos superflus. Laurence Boccholini mais en plus petite et en moche. Le maillon faible. (Mais quand même, c'était déjà du gros maillon, là.)

Nous tirâmes donc un trait sur l'harmonie romanesque moulée dans la mini jupe et sur les gros seins en poire pour retourner à nos mails chéris.

L'histoire de Lynda, pourtant, ne faisait que commencer. (Au sens littérale du terme.)

La malheureuse nous expliqua qu'elle avait le même destin tragique que la Princesse Sarah (dessin animé des années 80 sur la 5). A l'époque, elle avait de longs et sublimes cheveux tombant avec grâce sur ses reins, elle avait une vraie taille de guêpe et parlait -maitrisait- 5 langues étrangères. Japonais, Allemand, Anglais, Italien et Arabe. Son père travaillait pour un Emir, en Arabie Saoudite. Et l'Emir considérait Lynda comme sa fille. D'ailleurs, Hamed (le fils de l'Emir) et Lynda furent élevés par l'Emir comme s'ils étaient frère et sœur.

L'amour de l'Emir pour la miss était sans borne. Lynda, revenue en France pour gagner sa vie en tant que Chef de Chantier, fut un jour conviée à l'Elysée à une réception donnée par le Président Chirac en l'honneur de l'Emir. L'Emir avait exigé la présence de "sa fille" à ses cotés pour rencontrer le Chef de notre Etat. Oui madame.

Pour que Lynda fasse bonne figure, il lui envoya une robe de haute couture, une parure de diamants de plusieurs millions de francs puis il envoya une limousine la chercher dans la cité ou elle vivait à l'époque. Et là, j'aime autant te dire que les gens aux fenêtres, ils étaient épatés.
Ils n’applaudissaient pas sur son passage, mais il ne devait pas manquer grand chose.

Depuis, la parure de diamants dormait dans son coffre à la banque. Sa vie d'entrepreneuse lui rapportait beaucoup d'argent. "Et pas 40 000 francs par mois, si tu vois ce que je veux dire..." Puis ses journées de boulot sur ses chantiers, c'était pas 8 heures par jour.... Des fois, elle rentrait chez elle à 02.00 du matin !

Elle dirigeait donc ses hommes d'une main de fer, avec ses cheveux longs et sa taille de guêpe et ses 5 langues sous le bras. Une nuit, alors qu'elle rentrait extenuée chez elle en BMW, ce fut le drame. L'horrible accident. La sortie de route.

La BMW dans le fossé (ou contre un arbre, je sais plus.) et son destin doré s'acheva, comme celui de Diana dans ce foutu tunnel. Lynda s'en tira miraculeusement, perdant dans l'histoire sa jolie crinière, une partie de sa mémoire et la totalité de ses 5 langues. Mais quand même, elle n'avait pas tout perdu dans l'affaire. Effectivement, elle gagna quelques kilos avec les traitements à base de cortisone, pour la remettre de son accident. Kilos qu'elle garda par la suite, finalement.

Perte de mémoire donc, mais coup de bol, elle n'avait rien oublié de ses plus "riches" années. Et heureusement, comme langue, elle avait pu garder le français. Parce que diriger ses chantiers en ne parlant plus que le japonais du jour au lendemain, ça aurait été compliqué.

Bref, elle tira un trait sur cette partie de sa vie, quitta les chantiers et alla pointer à l'ANPE.

Elle arriva donc chez nous. Lors de son entretien d'embauche, elle déclara "Moi, de toutes façons, je viens chez vous pour faire un bébé !" Et ce qui devait arriver arriva. Devant un tel argument -signifiant qu'elle tomberait enceinte à la première occasion et qu'il faudrait la remplacer pendant plusieurs mois à peine arrivée- la responsable du recrutement s'est dépêchée de lui faire signer son contrat, de peur de laisser filer un tel pédigrée. Ben oui, une Lynda de ce calibre, quand on en trouve une, on la laisse pas partir.

(Depuis, la responsable du recrutement à été virée.)

Lynda avait la plus grosse moyenne de fautes par mots dans ses mails (décidément, elle avait vraiment beaucoup perdu, dans son accident) et le plus bas salaire de l'équipe, pas le smic mais presque. Et son mari gagnait 10 000 francs en étant chef d'équipe-mécano-agent de sécurité dans une usine. (Je sais plus exactement, il faisait un peu tout, de toute façon.) Mais ça n'empêchait pas Lynda de s'acheter une batterie de casseroles en fonte à 10 000 balles. Parce que c'est mieux pour faire les sauces. (Oui, Lynda était aussi un grand cordon bleu.) Puis elle avait acheté un Home cinéma à 100 000 balles pour mettre dans le salon de sa grande maison qu'elle s'était fait construire, au milieu de son grand terrain. Puis pour mettre dans sa cabane de jardin, elle avait acheté à son mari un établit pour bricoler, d'une valeur de 75 000 balles.

Voila voila voila.

Elle tutoyait son banquier, aussi. Ben oui, parce qu'avec tout le fric qu'elle lui faisait brasser, elle allait pas se gêner. Quand elle venait chercher son chéquier, c'était pas tapis rouge et champagne, mais pas loin.

Puis attention, Lynda, fallait pas se foutre de sa gueule. Elle faisait de la boxe française.

Difficile à imaginer en la voyant boudinée dans ses tuniques, mais bon, des trucs pareils ça s'invente pas.

Bref, fallait pas la faire chier. Tiens, un exemple. Elle envoya son mari chercher une commande chez son poissonnier habituel, pour un repas de famille. Il revint avec le poisson, et là, tu me crois, tu me crois pas, le poisson, hé ben il était pourrit. Si.

- MAIS TU LUI AS PAS DIS QUE C'ETAIT POUR MOI ?????

Hop, ni une ni deux, la Lynda embarque le poisson, se fait conduire par son mari (oui, elle avait aussi oublié comment conduire une voiture, avec son accident) et retourne chez cette morue de poissonnière pour lui foutre son poisson dans sa gueule.

Mais même son mari, il était pas à l'abris. Une grande moule d'un mètre quatre-vingt dix. Un soir, il est rentré fatigué du boulot, il a foutu les pieds sous la table et il a eu le culot de demander ce qu'il y avait à manger.

Ben Lynda, elle est partie chercher une paire de chaussettes sales, elle les a foutu dans une assiette, elle a arrosé le tout de ketchup et elle lui a souhaité bon appétit.

Lynda avait une nutritionniste. Pour perdre ses kilos. Puis Lynda avait une amie qui bossait dans une usine de confiseries. Ben la copine en question lui donnait régulièrement des cartons entiers de Twix, de Mars, de Bounty... La nutritionniste, elle devait s'arracher les cheveux.

Puis un jour, Lynda a -enfin- donné sa démission. Elle nous quitta. Pour un retour aux sources. Un taf administratif chez un entrepreneur à 50 000 francs par mois. Elle y resta un mois. Ses collègues femmes étaient jalouses et y'avait une telle tension dans le bureau qu'elle préféra partir.

Moi, je n’étais pas resté en contact avec elle, bien entendu. Trop d’infos à gérer.

Mais des gens que je connaissais qui la fréquentait encore me remontèrent des trucs bizarres au niveau de son capital immobilier.

Avec le temps et selon l'interlocuteur, la grande maison avec l'immense jardin était devenue un simple terrain avec les fondations d'une maison en construction encore à ciel ouvert. Puis un peu plus tard et avec d'autres gens, y'avait même plus de terrain avec la maison en chantier. Non. Ils recherchaient le terrain, pour faire construire.

Mon ex-femme est allé chez elle, après notre divorce. Pas de maison, mais une cité HLM. (La même que celle avec la limousine de l'Emir, je suppose.) Pas de maison, pas de jardin, donc pas de cabane dans le fond avec l'établit à 75000 balles. Pas de home cinéma, non plus. Mais une télé couleur normale, quoi...

Puis pas de casseroles en fonte non plus, du coup.

Au moment de prendre congé, mon ex-femme a entendu la mère de Lynda dire à sa fille "Elle est bien ton amie, essaie au moins de la garder celle là !"

Fin.

jeudi 21 juin 2007

Soirée Photos ?

He ben non O_o

C'est un peu comme le sketch avec Bigard. "Ben vos photos, heu... elles seront prêtes que d'main !"

Un changement de programme m'oblige donc à récupérer les photos seulement samedi matin. Pas grave, je suis plus à 2 jours, maintenant.

Ce soir, j'ai quitté mon taf un peu tard (vers 20.15, un truc dans le genre) et j'ai préféré me reposer et me détendre un peu au lieu de me consacrer à mon Blog.

Je vais donc aller me coucher (seul) et regarder un film. (5e tentative pour voir la fin du film, je m'endors systématiquement avant.)

Ce soir, c'est aussi la fête de la musique. Je réserve à mes voisins une symphonie nasale en ronflements majeurs, façon grosse caisse.

Bonne nuit à tous et faites du bruit ^^

mercredi 20 juin 2007

Flic ou Voyou ?

Wow ! Déjà 3 jours de passés depuis mon dernier billet !!! (Je s'excuse pour l'attente insoutenable.)

En fait, j'espérais récupérer les photos de mon "shoot" de samedi dernier et en mettre quelques unes en ligne en début de semaine mais elles n'ont été développées que cet après midi.

On va reprendre les choses dans l'ordre et commencer par la séance proprement dite !

J'avais donc rendez vous samedi à 14.00 avec François Guerin, (photographe plein d'avenir) conseillé par Philippe Reyno himself. Pour avoir vu certains clichés de l'un réalisés par l'autre, j'étais confiant sur le rendu possible et je me rendis chez lui dégagé de toute inquiétude superflue. Ou presque.

Car quand même, j'avais 2 grosses interrogations : ma réserve naturelle (je suis Pudique ascendant Timide en astrologie Paranoïaque) me laissera t'elle m'exprimer sans honte devant l'objectif globuleux et un brun voyeur de ce parfait inconnu qui va me reluquer sous tous les angles le temps de 2 pellicules de 36 poses (dont une en noir et blanc) ?

Et surtout, comment serais-je sur ces satanées photos ? Parce que pour celles de mes vacances, faut voir ! Je m'estime potable 1 photo sur 12. Sur 2 peloches (dont une en noir et blanc), je risque d'avoir du déchet à ce compte là O_o

Puis je suis pas gaulé comme Philippe, moi ! Lui, il fait du sport depuis 20 ans, moi ça fait 20 ans que j'ai arrêté !!!!!

Mais bon, le premier contact avec François s'est très bien passé. Et les premières photos aussi, par la force des choses ^^ J'ai laissé ma pudeur et ma timidité de coté et je me suis livré, en confiance, à ce gros œil noir avide d'images de votre serviteur.

Et tu sais quoi, public ? Une séance photo, c'est génial ^^

Gros plans, photos en extérieur, flic et voyou, tout y est passé. (Pas de photo de nu, on avait plus de pellicules.) Des thèmes imposés (pour les exigences des directeurs de casting) et des "figures libres" pour satisfaire l'esprit artistique de François. Et j'allais pas m'en plaindre, tellement l'exercice fut plaisant !

C'était vachement sympa d'être là, de poser devant cet appareil photo. C'était super gratifiant de m'entendre dire que j'avais un visage intéressant, qu'il prenait bien la lumière, etc. Et c'était encourageant d'entendre François me répéter que je serais agréablement surpris en voyant les photos, de l'entendre dire régulièrement "ouais, super" (pas l’habitude de la part d’un mec, généralement c’est les filles qui me disent ça) et de le voir aussi enthousiaste tout au long de la séance !

A la fin, nous avons naturellement parlé clichés, de notre gout commun pour les photos d'architecture. Il m'en a montré plusieurs de sa réserve personnelle et nous avons discuté de ses projets d'exposition, qui j'espère ne seront pas que des projets. Il aura un site en ligne dans quelques temps, je le mettrais donc en lien ici car aussi bien pour la qualité de ses photos que pour sa gentillesse, ce garçon gagne à être connu ! Au même titre que mon premier tournage (comment je me la raconte, là !) j'ai adoré faire cette séance photos, joignant grâce à lui l'utile à l'agréable !

Ce jour, les pellicules étaient donc développées. Le temps de les scanner et de les graver, je les récupérerais demain. Toutefois, mon impatience était à son paroxysme et l'envie de les découvrir sans plus attendre m'obsédait. Rendez vous fut donc prit ce soir vers 18.30 à la Défense.

Heureuses
retrouvailles devant un bon Starbuck et ENFIN LES PHOTOS !!!!!!

Et ben la vache, elles déchirent ^^ Un peu plus de 80 au total, 1 seule réellement décevante (une expérimentation mais ça valait le coup d'être tenté) et beaucoup, vraiment beaucoup sont nettement au delà de mes espérances ! Certes, je suis à un âge où je me sens bien dans ma peau, ces photos arrivent probablement au meilleur moment dans ma vie mais franchement, j'ai été impressionné par le rendu final ! Philippe m'avait conseillé de venir avec des accessoires, genre un pistolet si j'en avait un, pour des photos à themes. Ben franchement, pour m'etre vu "en situation", entre Flic et Voyou mon coeur balance !

Avant de nous séparer, nous avons fait un bon tour sur le Parvis et François en a profité pour reprendre des photos (un maniaque ce mec, il ne s'arrête jamais ^^ ). J'ai même eu droit à un peu de rab, il en a reprit 2 de moi sous la Grande Arche !

Je te dis donc rendez vous demain pour quelques photos en ligne !

dimanche 17 juin 2007

Bonne fête Papa !

Bonne fête à mon papa et à tous les papas du monde : PapaPascal, Papatissier, Papamobile, etc.

Ce soir pas de billet (ou si peu) pour cause de soirée console + flemme. (N'ayons pas peur des mots.)

Je ferais bientôt un billet avec des photos d'architecture urbaine prises par mes soins et un autre avec les photos (de moi) prisent par François Guerin, jeune photographe plein de talent et qui hier a réalisé mon "book" !

Je récupère mes photos mardi ou mercredi et j'ai hâte de les découvrir ^^

Il prépare aussi un site avec ses œuvres, je le mettrais en lien des que possible. (Pas pour tout de suite, vu la quantité de clichés à trier...

Bonne soirée à toi et encore bonne fête aux papas ! (Surtout mon mien.)

vendredi 15 juin 2007

N'est pas Ghost Dog qui veut !

Parce que, hormis le charisme et l'attitude, Ghost Dog, c'est aussi la maitrise des arts martiaux !

Et donc, n'est pas Ghost Dog qui veut...

L'original et les infâmes copieurs.

Pas le même style, donc.

Même avec l'instinct animal, c'est pas encore ça.

Ce soir, je suis Ghost Dog. Je suis à l'affut. Dans l'attente d'un coup de fil nocturne amical synonyme de soirée console sur le pouce. Je suis zen. Pas comme le loustic, ...

(Ce bestiau là, faut surtout pas le laisser sortir O_o)

Le flegme de Forest Whitaker, j'adore. Je suis sensible aux sourires et aux regards (féminins et masculins) parce que les yeux sont le reflet de l'âme et qu'un sourire en dit toujours long sur un caractère. C'est vrai, chez un homme, la façon de sourire et les yeux ne mentent jamais.

Et Forest n'a pas la moindre trace de méchanceté dans les yeux. Il est une force tranquille, un gros nounours fraternel, il est très certainement "réellement" gentil. Parce que bien entendu je ne le connais pas (encore) personnellement, mais dans tous les films (exception faite du Dernier Roi d'Ecosse) où je l'ai vu jouer, il avait toujours dans le regard cette émotion qui me touche, ce regard mélancolique ou rieur, inquiet ou serein, apaisé.

Pour ceux d'entre toi qui ne le connaissent pas, il a aussi joué -entre autre- dans Platoon, Good Morning Vietnam, Phenomenon, La Mutante, Panic Room et Phone Game pour ne citer que ceux là. Il sera aussi bientôt à l'affiche de nombreux autres films dont The Night watchman, Even Money et The Great debaters (de Denzel Washington).

Je l'ai aimé dans Ghost Dog pour ça. Cette façon qu'il a d'évoluer dans la nuit avec une sérénité absolue, l'atmosphère du film en général et la prestation solide à l'écran de Whitaker, ça m'a toujours marqué.

Un homme solitaire, discret, pratiquement invisible pour le commun des mortels et semblant inoffensif aux yeux de ses rares proches... Mais en réalité un tueur à gages redoutable suivant un code de l'honneur ancestral.

Il y a dans ce rôle une dimension peu commune dédiée à l'honneur, à la fidélité, à la moralité et à l'étique. Ghost Dog est -au delà de sa condition d'humain- un être unique au cœur pur et aux nobles sentiments. Forest Whitaker seul pouvait donner vie avec autant d'humanité à un tel "héros" cinématographique.

Pour l'heure, le coup de fil amical et nocturne n'est pas venu, mais je reste cool. Demain c'est samedi.

Demain, c'est grasse matinée.

Puis surtout, demain je fais mon composite ^^

Forest, me voila !

jeudi 14 juin 2007

Dans le 1000 !

Mardi soir, alors que je postais mon dernier billet, mon Blog affichait son 1001e visiteur !




























Tu savais que l'avenir se construisait seconde après seconde, pierre après pierre ?

(Et comme disait l'autre, pas de pierre, pas de construction. Pas de construction, pas de Palais. Pas de palais... Pas de palais.)

Mon avenir à moi, de quoi est il fait ? Dans l'immédiat, deux dates : samedi, je fais mes premières photos (pour le composite qui me servira à contacter les agences de casting) et le 28 juin, date du début de mes (trop courtes) vacances en Espagne. Je vais récupérer ma copine, partie depuis fin janvier à Barcelone. (Parce que si j'allais pas la récupérer, elle serait capable d'y rester, la fourbe ! Laisser Barcelone, sa culture, ses plages et son soleil pour retrouver La Défense, ça l'emballe pas, allez savoir pourquoi ^^)

On va donc se faire un Road Movie en Andalousie puis traverser la France à l'assaut de Paris !

Et tout ça en Clio. Oui madame.

A l'aller, je serais seul avec mon ipod et mon couteau sur la route du sud. Direction Orange et ma famille depuis trop longtemps perdue de vue pour une escale attendue dont j'entend bien profiter pleinement !

Et ENCORE avant ça, mon vieux frère Pascal (Une nouvelle vie commence) vient de me passer un coup de fil et bouleverse d'un grand élan de bonne humeur mon avenir immédiat ! La perspective de retrouvailles enfin proches (demain, si c'est pas de la prochittude, ça !) m'a collé le sourire pour toute la soirée ! Je vais enfin voir de mes yeux la petite Margot autrement qu'en photo et retrouver -j'espère- le temps d'une "soirée console" mon vieil ami autour d'une bonne bouteille de vin et d'un Colin Mc Ray des familles, frottant énergiquement nos pouces sur des joystiks familiers au rythme d'une saine et joviale concurrence pour le titre de meilleur pilote de nous deux même si nous savons tous deux que c'est moi ^^

Le bonheur c'est simple comme un coup de fil.

Ou comme un meilleur freinage que le vieux frère dans le dernier virage avant la ligne d'arrivée, selon le contexte.

Ce soir, je voulais parler de Forest Whitaker. C'est raté. Enfin tu me diras, il n'est pas trop tard. Mais bon, je suis un tout petit peu parti en Free Style façon dérapage incontrôlé, genre je sens que ça glisse mais je ferme les yeux parce que ça se trouve la voiture va s'arrêter toute seule alors que la rue est en pente et que j'ai plus de freins à cause de ces fumiers de chez Speedy qui ne savent pas monter autre chose que des pots d'échappement !

*Blague à faire.

- Appeler le Speedy le plus prêt de chez soi.
- Au gars qui va dire "Speedy bonjour", dire d'un ton innocent : "Monsieur Gonzales ?"
- Raccrocher.

Non, c'est pas drôle, je sais.

Pas plus que piquer le paillasson de ses voisins parce qu'ils vous disent pas bonjour quand ils vous croisent dans la rue. (Le piquer une fois, c'est pas suffisant, il faut recommencer autant de fois que possible pour maintenir la pression sur le cuistre.)

...

(Des fois, j'ai de gros doute sur mon âge mental.)

N'empêche, tel que tu me vois, je suis loin d'être con. Sérieux.

Quand j'ai fait mes 3 jours, y'a 13 ans (déjà, p'tain...) aux tests de QI, j'ai fini P0. Sur le coup, j'ai eu honte. Pour moi, zéro, c'était comme à l'école, un gros nul quoi. Mais en fait, non.

A l'armée, on fait rien comme les autres. (Pour tromper l'ennemi, surement.)

En fait, plus le chiffre est élevé, pire c'est.

Moi par exemple, P0, c'est un esprit très logique !
P1, c'est "normal"
P2, c'est "un peu lent à la détente"
P3, c'est "la place d'honneur au diner de cons"
P4, c'est "débile profond"
P5, c'est "militaire"

Alors bien sur je plaisante, j'ai rien contre les militaires, bien entendu. Puis il en faut.

Surtout en temps de guerre.

Pour être très sérieux 2 secondes, il faut respecter les militaires. Ceux qui ont donné leurs vies pour notre liberté et ceux qui risquent la leur au quotidien un peu partout dans le monde. Parfois pour de mauvaises raisons, mais bon, c'est pas eux qui décident...

Voila, c'était ma minute de vieux con moralisateur qui a tout vu !

@ bientôt Public !

mardi 12 juin 2007

Jim Carrey est il drôle, génial ou complètement barré ?

Ce soir, mon billet s'adresse surtout à ceux d'entre toi qui comme moi aiment Jim Carrey.

Grâce à mon nouvel ami Dailymotion, je vais te prouver que Jim Carrey est complètement barré, que c'est pour ça qu'il est génial et que c'est pour ça que je l'aime.

Il est imprévisble et il y colle tout son coeur

Il a été imitateur à ses débuts et ça le démange encore

J'ai toujours été convaincu que c'etait un névrosé skyzophrene

Une âme de justicier un peu trop spontanée dans laquelle je me reconnais (Chris, celle là, elle va te rappeler des trucs ^^)

Parce qu'enfin il est tout ça à la fois (A voir jusqu'au bout, pour comprendre ce que je veux dire...)

Sur ce dernier "film", au delà de la suite de ses différents personnages et de leurs caractères spécifiques, la fin du clip met en lumière certains de ses plus beaux rôles.

Le guignol fantastique qu'il est s'efface devant l'acteur au talent monstrueux et aux multiples facettes. Les acteurs comiques sont les meilleurs acteurs. Il y a un nombre infini de sites Web sur Jim Carrey, avec des critiques et des filmographies. Loin de moi l'idée d'en faire un de plus, d'autres sont beaucoup mieux documentés que moi.

En revanche, je me fait fort ici même de parler au moins un peu du bonhomme et tout naturellement de ce que j'aime en lui.

Pour évoquer vite fait sa filmo, les films que j'ai préféré sont souvent ceux où il a eu un rôle "dramatique". The Majestic, The Truman Show, Le Nombre 23, Eternal Sunshine of the Spotless Mind... Mais je suis aussi un vrai fan des comédies que sont Disjoncté (Cable Guy), Menteur menteur et Bruce Tout Puissant.

En fait il a un visage auquel je suis très sensible, qui me touche vraiment. Autant par ses francs et chaleureux sourires que par la gravité de ses traits ou la profondeur de son regard. Il y a en lui une notion véritablement humaine qui me bouleverse. Je ne connais pas beaucoup d’acteurs capables de me faire pleurer de rire ET pleurer tout court. Parce que dans ses phases comiques ou dramatiques, il y a dans son jeu une énergie incroyable et une charge émotionnelle extraordinaire. Il ne joue pas ses scènes, il les vie. Il habite ses personnages, il se donne sans retenue.

Cette générosité là est merveilleuse et de toutes façons la marque des grands. Chacun ses gouts, c'est certain, mais je persiste : un mec capable de vraiment faire rire ou réellement pleurer au moins une seule personne est un grand acteur, parce que c'est certainement un des exercices les plus compliqués dans le cadre du cinéma.

Jim Carrey EST un grand acteur et j'aime ce mec pour ce qu'il provoque en moi. Des émotions ;-)

Je pourrais écrire des lignes et des lignes sur lui, je préfère lui laisser la place pour mettre un terme à ce billet.

Pour ceux d'entre toi qui ne le connaissent que sous son image de guignol extravagant et qui ne voient en lui ni finesse ni subtilité, voici un clip magnifiquement accompagné par Dido, qui illustre mes propos. Jim Carrey est un homme doué et vous verrez sur ces images qu'il est touchant, tendre, secret, renfermé et que la sobriété de son jeu est émouvante au possible.

Eternal Sunshine of the Spotless Mind.

lundi 11 juin 2007

DailyMotion, mon amour

Bonsoir !

Hier, tu as pu lire quel type d'enfant rêveur j'étais et que type d'enfant rêveur je suis toujours.

Un garçon avec beaucoup d'imagination, comme la majorité d'entre nous. C'est Josiane Balasko qui disait en substance ceci : "De nos jours, les enfants s'amusent d'avantage avec les emballages de leurs jouets qu'avec leurs jouets."

Bon, c'était y'a 20 ans, hein... Les jouets d'aujourd'hui sont toujours plus perfectionnés, précis, ressemblant, ils annihilent l'esprit imaginatif des enfants, ils les formatent.

Moi, quand j'étais tout gosse, le même petit bout de branche me servait d'épée pour me battre contre les pirates le matin et de fusil pour repousser les allemands l'après midi. Aujourd'hui, les jeux d'enfants sont à base de consoles de jeu portable, de ballons Nike aux couleurs de leur club de foot préféré ou de vélos Decathlon derniers cris toutes options.

De mon temps, on jouait à la guerre. Eux, ils jouent à Buzz l'éclair.

Pourtant, il subsiste de part le monde des gens de ma génération (ou pas loin) qui continuent de rêver et de se transporter littéralement au plus profond de leur imaginaire avec un simple accessoire, le plus depouillé possible. Grace à DailyMotion, j'en ai vu un. Qui lui, avait du voir (et revoir, et revoir, et revoir encore) Star Wars 1 et Dark Maul avec son double sabre laser. Et je ne résiste pas au plaisir de le partager avec toi ^^

L'originale ! et Star Wars Kid !

(Je ne me moque pas, mais quand même, c'est drôle ^^)

Pour l'un, je vanterais sans fin la qualité de la chorégraphie et l'esthétisme de la scène. Des heures, des jours, des semaines, des mois d'entrainements intensifs pour un résultat aux petits oignons et pour la satisfaction et l'émerveillement absolu des fans mondiaux de la franchise.

Pour le second, une débauche d'énergie certaine dans une série de figures improvisées mais caractéristiques d'un style bien à lui où la seule préparation requise était manifestement la mise en place du caméscope familiale dans un coin du garage pour une satisfaction finale complètement mono-personnelle.

On est fan ou on ne l'est pas....

Pour en finir avec Star Wars, d'autres grands enfants avec beaucoup d'imagination et un peu plus de moyens : !

Dailymotion, c'est assez genial en fait. Banque de données inépuisable, temps de chargement vraiment courts, quand on surf et qu'on se fait chier, c'est une excellente option. On y trouve des perles rares (c'est kitch mais c'est bon ^^) des trucs qu'on ne verra jamais sur des chaines françaises (censure ou mauvaise foi) et des talents EX-TRA-OR-DI-NAIRES !!!!!

Cette petite là, c'est impossible de ne pas entendre parler d'elle plus tard O_o

En parlant d'entendre parler, je me faisais la reflexion ce soir dans le bus que les jeunes ne savaient plus parler correctement. Y'en avait trois, 2 garçons et 1 fille aux codes vestimentaires reglementaires qui parlaient tres fort. Ben les 2 lascars, là, ils riaient EXACTEMENT comme Franck Dubosc dans ce sketch. Mêmes cretes fixation béton, mêmes pantalons à mi-culs, tout pareil. (Sauf les appareils dentaires parce que c'est la tehon avec les meufs.) Comme quoi, dans mon billet Strings apparents et autres codes vestimentaires je ne disais pas que des conneries...

Et leur "français" était assez peu conventionnel, je dois dire. Un genre de "séfran free style", avec du "ça com" à la place des points et du "tu vois" à la place des virgules. Alors moi, naïvement, je me dis que c'est la faute des parents... Qu'ils ont été laxistes au début et que maintenant, hé ben voila quoi. C'est mort !

Ben en fait, oui, c'est de la faute des parents. Mais c'est même pas par laxisme ! C'est à cause que leur culturance elle est pas à la hauteur de leur parlure. (Ou parloir, je crois que c'est transitif.)

J'ai croisé un p'tit couple de "djeuns" qui poussait une poussette. Normal, quoi... Le gosse s'agite dans son bazar, balance fortement les pieds en avant et y'a une de ses godasses qui fout le camp. La mère se rend compte de la disparition et lance à la volée un retentissant : "Il est où ta chaussure !?"

J'imagine que quand le gosse n'est pas sage, il à droit à du "Tu veux ma main dans ton gueule ?"

Tout se perd, vraiment. Les jeunes de cités qui deviennent des parents, ça décrédibilise vachement la profession. Parce que "parents", c'est un job sérieux, à temps complet, faut pas croire ! Faut surveiller son langage parce que les enfants, c'est pire que les perroquets, ça répète tout ! Le résultat, ben on le voit dans les bus, après.

Puis surtout, si ils sont mal dressés d'entrée, ça donne ça !

dimanche 10 juin 2007

Le monde merveilleux des Bisounours

Oui, j'ai parfois tendance à croire que nous vivons dans le monde merveilleux des Bisounours.

Un monde où les hérissons somnambules s'appellent "Harry", un monde où réaliser ses rêves est aussi simple que de se gratter le nez et aussi rapide que le TGV entre Paris et La Défense.

Quand il y aura le TGV sur la ligne, bien entendu.

Le monde merveilleux des Bisounours, quand j'étais gosse, j'étais en plein dedans.

Je jouais avec mes schtroumpfs en rêvant d'avoir leur taille et de pouvoir vivre dans leur village en me goinfrant de salsepareille en gratin et autres gâteaux à la crème sans avoir peur de Gargamel parce qu'il ne découvrirait jamais ledit village.

Je dévorais les aventures de Donald dans "Mickey Parade" en rêvant d'avoir une piscine pleine de billets comme Picsou et de devenir Fantomiald la nuit venue, le super alter égo agile et vertueux de Donald le malchanceux et le maladroit.

Je me faisais des cabanes dans ma chambre avec tout ce qui me tombait sous la main et où les "murs" délimitaient les frontières de mon univers, je voulais piloter K2000, vivre aux USA pour voir passer au hasard d'une rue la camionnette noire de l'Agence tous Risques poursuivie par Starsky et Hutch dans leur Ford Torino rouge avec Ponch et Becker, les motards de Chips, tout de suite derrière.

Je découpais en secret mes vieux pyjamas pour jouer à Hulk (mais si, quand il se transforme et qu'il déchire ses chemises), j'étais aux anges devant Les Maitres de l'Univers (Musclor et tout le bordel), je voulais avoir la même vie que Gaston Lagaffe, occupant mes journées d'adulte à ne pas m'occuper du courrier en retard.

Un monde où croiser un Super Héros serait aussi simple que d'aller se promener au Parc...















Puis en vrai, sans rire, je voulais devenir Pilote d'avion de chasse ou essayeur de matelas.

En fait, quand j'étais gosse, j'avais beaucoup de rêves. Ou d'imagination, c'est selon.

Toujours est-il que, dans ce monde, tout est permis. Tous les rêves sont possibles.

Alors comme ici, sur ces pages, c'est un peu mon univers et que donc, ici, tout m'est autorisé, je vais lancer ici même le 1er sondage au monde sur ma coupe de cheveux !

(Même pas peur. Depuis que je sais que le ridicule ne tue pas, je n'hésite plus, je fonce.)

Là, c'est moi avec Le Concombre Masqué. (Si, c'est lui.) J'avais les cheveux mi-longs et actuellement j'hesite à revenir vers cette coupe de cheveux.
















Et là, c'est moi tout seul avec mes cheveux courts.


















Quelle coupe me va le mieux ? J'attends tes commentaires parce que je dois aller chez le coiffeur cette semaine O_o

Et moi en attendant, je vais retourner dans le monde des Bisounours tout en tentant de faire de mes rêves actuels une réalité !

samedi 9 juin 2007

La nuit du Hérisson

Bonsoir lecteur, trice, s.

Cette semaine est passée bien vite... J'ai pas eu le temps d'écrire le moindre billet depuis lundi dernier et crois le où pas, ça m'a manqué.

Presque autant qu'a toi j'ai l'impression, vu le nombre de visites depuis lundi ^^

Bon, cette semaine fut bien rythmée mais vachement agréable et surprenante. J'ai revu Philippe Reyno, un de mes cousins a débarqué à l'arrache sur Paris, ma grand mère a fêté ses 81 ans et j'étais invité chez Thelma ce weekend autour d'un bon plat et d'une bonne bouteille de vin. Et tout ça dans l'ordre.

Du coup, mercredi soir, jeudi soir et hier soir, pas chez moi. Ou alors très tard.

Et mercredi soir, j'ai fait une rencontre extraordinaire. Je revoyais Philippe Reyno pour la première fois depuis le tournage. Soirée vachement agréable, pleine d'anecdotes délirantes intercalées entre de multiples jeux de questions-réponses et autres bons conseils pour ma vie future !

(Et pour ça, la première étape sera d'aller chez le coiffeur.)

Parce que ma coupe de cheveux actuelle nécessite un léger rafraichissement et parce que Philippe m'a donné les coordonnées d'un photographe qu'il connait pour faire un composite digne de ce nom. Donc faut que je sois beau sur les photos O_o

Des photos de moi, j'en ai déjà, bien sur. Mais même si elles ont toutes un rapport avec le cinéma, elles ne sont pas forcement adaptées aux exigences des directeurs de casting.

La preuve.

Là, c'etait le casting de Star Wars Episode 3.

Je devais faire Obywan Kenoby et je donnais la replique à Dark Vador.

J'ai pas été pris mais depuis, j'ai p'tre quand même reussi à etre dans un film avec Liam Neeson, finalement ^^












Là, c'est sur le film Superman Return. Je devais faire Jimmy Olsen, le photographe.

Finalement j'ai pas été retenu parce qu'il fallait un rouquin souriant pour le rôle et que moi, brun pure souche, je tirais la gueule sur toutes les prises.

Ben oui, je voulais faire Superman, moi. Pas l'autre puceau avec son télé-objectif et son noeud papillon...










Forrest Gump.

Super souvenir, je lui donnais la replique sur le banc.

Scene coupée au montage, j'espere que j'aurais plus de chance sur Taken ^^













P'tite apparition vite fait dans Happy Days mais l'episode n'a jamais été diffusé en France :-(













Là, c'etait un épisode du Cosby Show !

J'avais la même replique que De Funes dans Les Gendarmes à New York : Where is the Americana Hotel ?

Ils m'ont pas gardé, Bill Cosby etait tout le temps peté de rire à cause de mon accent...







L'homme invisible. Mon plus grand role.

Je pensais me faire enfin remarquer avec ce film, c'est dommage...

A croire que personne ne m'a reconnu O_o













Là, c'etait sur Les Evadés d'Alcatraz.

J'ai le sourire parce que là, c'est la scene où on s'evade !










Pas mal ma filmographie, non ? ^^

Et durant ma periode americaine, j'ai même eu une liaison avec Paris Hilton.

C'est elle qui prend la photo, c'est le jour où elle m'a presenté à ses parents ^^

Finalement, j'ai rompu. Je parle trop mal anglais, c'etait compliqué.

(C'est une vraie blonde au fait.)












Voila, on m'a fait le reproche qu'il n'y avait pas assez de photos sur mon Blog, c'est réglé !

Pour en revenir à mercredi dernier et à ma soirée avec Philippe Reyno, je disais donc que ce soir là, soir de nos "retrouvailles", j'avais fait une rencontre extraordinaire.

Non, je ne parle même pas de Philippe. C'est encore plus énorme.

Alors qu'on venait de se quitter dans les rues de Nanterre, je marchais d'un pas rapide pour rentrer chez moi. Il était presque 02.00 du matin et il n'y avait pas âme qui vive dehors.

Lorsque soudain, à 20 mètres de moi et sur ma droite, je vis un truc se déplacer au raz du sol et commencer à traverser la rue. Comme y'avait pas un chat dehors, je me suis dit que ça devait être un gros rat qui en profitait pour se promener.

Que nenni.

C'était pas un rat ce bestiau là. C'était un hérisson. En plein Nanterre O_o

Et c’est là que 3 voitures décidèrent de remonter la rue pied au plancher. La première passa à 15 centimètres de la boule d'épingles qui se recroquevilla aussitôt et resta sur place au lieu de rebrousser chemin. Contre une bagnole de 500 kilos lancée à 70 kilomètres heures en pleine ligne droite, le hérisson, fallait pas qu'il espère grand chose. Même pas réussir à au moins crever un pneu par orgueil, rien.

Je me dit qu'il faut que je sauve la p'tite bête, y'a encore deux autres voitures qui arrivent derrière. Je commence à défaire les boutons de ma chemise mais je me souviens que mon T-shirt Superman est dans le bac à linge. Le temps de vérifier si je portais au moins mon slip rouge sur moi et le hérisson échappait de justesse une seconde fois à la mort.

Je devais agir, au prix même de mon identité secrète de super zéro. Hop, je me précipite au milieu de la rue et je commence à pousser délicatement du pied la bestiole vers le trottoir. (Hors de question que je le prenne dans les mains : on avait pas été présentés, je connaissais pas son hygiène, rien. Puis il aurait pu me piquer ce con là.)

La troisième voiture me passa dans le dos et Harry fut sauvé. (Je l'ai baptisé comme ça, finalement. Harrisson le hérisson, mais tout le monde l'appelle Harry.) On est pas resté en contact par contre. Il a fait son ingrat le soir où je lui ai sauvé la vie, il s'est barré comme un voleur, sans me remercier ni même me dire au revoir.

Et le lendemain matin, j'entendais un coq chanter ! Pour la petite histoire, j'habite dans un quartier franchement urbanisé, juste au dessus d'une avenue et ma chambre donne sur un parking. Alors le coq, je sais pas comment il est arrivé là mais c'est curieux, non ? Un hérisson la veille, puis là, un coq... Pourquoi pas des ours à l'arrêt de bus et des pingouins dans les champs ?

Enfin bref, tout ça pour dire que cette semaine est vite passée, quoi !

Je te souhaite une bonne nuit, public. Il est tard...

Puis si jamais tu croises Harry, ben... Ben rien, en fait O_o

lundi 4 juin 2007

Je suis une célébrité, sortez moi de là !

Enfin, pas encore complètement une célébrité -sauf dans ma famille quand, tout petit déjà, c'était moi la vedette (cf billet "Les 400 coups")- mais sortez moi de là quand même ! De ma vie de maintenant....

D'habitude, mes journées débutent par des petites contrariétés. Devoir aller au bureau sous la pluie, être impuissant face au bus qui refuse de me laisser monter, plus de touillettes à sucre dans le café à la machine, la faim dans le monde. (Dans le désordre.)

Ce matin, rien de tout cela. Enfin si, malheureusement y'avait toujours la faim dans le monde et y'avait toujours pas de touillettes au boulot. Non, ce matin, un rayon de soleil m'a sauté à la gueule en ouvrant ma messagerie.

Un mail de Philippe Reyno (cf le lien à son nom, sur ta droite), mon équipier policier pour de faux, m'adressant un message très sympa et motivant au possible.

Lors du tournage y'a 10 jours, à un moment j'ai regardé partout autour de moi. Les gens aux fenêtres, les curieux le long des trottoirs, la camera et toute l'équipe technique, les figurants, tout... Je me suis dis : c'est ça que je veux faire. Je me doute que c'est pas marrant tous les jours, mais je le sais au fond de moi, j'ai aimé faire ça. Je me suis senti libre en le faisant. J'ai toujours été attiré par le cinéma, par les secrets de tournage, aussi bien ce qui se passe devant que derrière la caméra.

Je veux faire ça de ma vie.

Au moins, essayer. Et j'ai "les moyens" de le faire. Je ne parle pas de talents ou de caractéristiques physiques, non. Je veux dire : j'ai les moyens de me rendre disponible pour tenter ma chance.

Prendre une année sabbatique, multiplier les contacts, les opportunités, voir ce que ça donne...

C'est vrai, pourquoi ça ne marcherait pas ? Pourquoi pas moi ?

Faut se donner les moyens de réussir. Pour gagner au loto, faut jouer. Pour changer de vie, faut ouvrir des portes. J'en ai vaguement parlé à ma chef. Elle m'a encouragé, elle aussi, à saisir ma chance si j'avais une opportunité ! Maintenant qu'elle m'a dit ça, elle pourra plus me dire "non" si j'ai besoin d'une journée pour tourner avec Philippe Reyno (parce que quand même, merde) Fréderic Diefenthal et Vincent Cassel ! (Y'a longtemps que j'avais plus parlé d'eux, tiens !)

Bon, le seul truc chiant, c'est que je fais un peu une fixation là dessus O_o

J'ai l'impression (ça doit même pas être une impression, remarque) que je ne parle que de ça ! J'ai plus trop la tête à mon taf, tant je sais que potentiellement, je pourrais faire autre chose de mes journées et de ma vie. Ho puis merde, quand j'ai commencé mon Blog, je ne parlais que de lui autour de moi, ça va pas beaucoup changer mon entourage du coup, y'a que le sujet qui soit différent ^^

J'ai beau me répéter que je ne dois pas m'emballer, que même si il se passe quelque chose dans ma vie, c'est pas pour demain... Peut importe. Nul besoin d'attendre que les choses arrivent pour croire en elles ;-)

J'y crois, si ça doit venir, ça viendra.

Là, je dois marquer une pause. Je raccroche à l'instant d'avec Philippe -si tu me regardes ^^- et on va se retrouver autour d'un verre, dans la semaine. "Si il se passe quelque chose dans ma vie, c'est pas pour demain", disais-je. Tout de même, je ne voyais pas ça aussi rapide ^^

Parce que le truc, c'est quoi ? J'ai des questions et Philippe à des réponses. J'ai des rêves et probablement, il devrait pourvoir m'aider à les réaliser. Je disais de lui ce matin qu'il était mon Maitre Jedi de la figuration, J'ai écris sur les pages de ce Blog qu'il m'avait donné des conseils toute la journée du tournage et j'ai toujours pensé, dis, prêché que la vie était faite de rencontres. Et ben qui sais ? Je ne dis peut être pas que des conneries après tout ^^

Philippe, si jamais tu me lis, tu es peut être celui par qui je vais pouvoir me réaliser. Faudra être indulgent avec moi quand on se verra, parce que je vais t'inonder de questions !

Puisqu'à l'origine tu voulais en faire un commentaire sur mon Blog -et après en avoir parler avec toi- je me dis que ton mail de ce matin, finalement, il a sa place ici. Je voulais le garder pour moi parce qu'il m'a vraiment fait plaisir et que j'ai pu regrimper sur mon petit nuage grâce à ça, mais après tout, puisque je parle ici de ce qui me touche dans la vie et que ça, c'est important pour moi, il fallait que je le partage.

Salut,
Je vous le dit à tous, ce mec est un acteur!!
Il en a la greule, et le charisme... Il a la passion et le principal !
Il lui manque quoi, le courage ??? Alors mec tu fais quoi ?? Tu viens ou tu viens pas ??
Le ciné t'as fais des appels de phares, vas y faut pas laisser passer sa chance !
Vas y doucement mais sûrement, je te donnerais qq tuyaux, mais c'est à toi de faire le boulot...
A très bientôt pour la suite.


Vous seriez pas motivés, tous autant que tu es, en lisant un message pareil ???? Ben moi, si ! Et puis pas qu'un peu, crois moi !

Merci beaucoup, Philippe. Pour ce message, pour tes conseils passés et j'espère à venir. Pour le temps que tu vas accorder à la "formation" d'un p'tit padawan qui cherche sa p'tite place dans ton monde. Pour le p'tit bout de rêve, du haut de mes illusions et de mes espoirs, que tu contribues à faire vivre en moi ;-)

dimanche 3 juin 2007

Bonne fête maman !

Donc, Bonne fête à toutes les mamans ^^ Surtout ma mienne à moi.

Faut que je te parle de mon voisin, un Portugais. Pour des raisons évidentes de confidentialités et de vagues notions de bons voisinages, nous l'appellerons Ayawa.

Tout à commencé il y a 4 ans. Quand je suis venu m'installer chez ma copine.

Sans pour autant faire le tour de tout l'immeuble pour me présenter à mes nouveaux voisins, je fis leur connaissance (Bonjour, 2e étage s'il vous plait, merci au revoir) un peu au hasard. Et lui, Ayawa, je l'ai réellement rencontré alors qu'il promenait son chien.

Enfin, quand je dis "promenait"... Normalement, un chien, ça se promène en laisse, ou alors en liberté quand on a suffisamment d'autorité sur lui. Bref, le chien possède une semi autonomie et marche sur ses 4 pattes. Lui, il portait son chien dans les bras. Un petit chiot tout blanc au pédigrée indéfinissable, une boule de poils immaculée, un gros flocon de neige qui fait woua-woua et qui remue de la queue.

Et quand je dis qu'il le portait, il le portait vraiment. Il l'avait pas soulevé pour éviter une flaque ou pour marcher plus vite, non non non. Il se promenait dans les rues en exhibant fièrement son p'tit chiot dans ses bras. Alors avec ma copine, on le croise, on tombe en extase devant la p'tite merveille canine et à comme chaque fois dans ce cas de figure, on lui demande ce que c'est comme marque de chien.

Et là, c'est le drame.

Avec le sourire émerveillé d'un enfant devant son premier sapin de noël, il nous répond un truc qu'on a jamais pu comprendre.

Lui : Ayawayawa !*
Nous : .... comment ?
Lui : Ayawa !**
Nous : Ha, ok... O_o Mais heu, c'est pas grave, il va pas mourir ?

*/**Réel.

Sur ces mots qui resteront à jamais un mystère pour nous, il s'en va, le sourire collé d'une oreille à l'autre, sa peluche dans les bras. Sur le coup, on s'est demandé si "Ayawa" c'était le nom du chiot ou si ça voulait dire un truc dans sa langue d'origine. Bref.

Le chiot, on l'a revu ensuite sur la terrasse dudit voisin. Il habite au rez-de-chaussée et laissait son chien "enfermé" sur la terrasse, à portée de bras du premier venu. Et la globule à pattes, comme elle n'était pas du genre farouche, elle faisait la fête à tout le monde. Nous, on se disait que c'était pas malin de laisser un chiot comme ça, que n'importe qui pouvait se barrer avec....

Quelques jours plus tard, plus de chien sur la terrasse. Puis encore quelques jours plus tard, plus de gamelle d'eau. Puis de nouveau encore quelques jours plus tard, on recroise le voisin dans la rue. (La même que la dernière fois) Pas de bisounours dans les bras, plus de sourire, rien.

Nous : Et votre chien alors ? On le voit plus...
Lui : Ayayawayawa. (Toujours authentique.)
Nous : .... Ha, c'est pour ça....

On l'a jamais su, donc.

Depuis, le surnom "Ayawa" est resté au voisin, puisqu'on ignore son nom et son prénom. Puis on ose pas lui demander, de peur de pas comprendre. Attention, je ne me moque pas des Portugais ! Juste de lui ! Des Portugais, j'en ai connu et j'en connais encore. Tous des gens charmants et des déconneurs finis. Et aucun que je ne comprenne pas ! Non, mon voisin, il est à part. Je ne dis même pas ça parce que manifestement, il maitrise mal le français... Non, le français, il le pratique même très bien. Y'a juste des moments, ben il décroche.

La preuve. Il nous croise dans la rue (pas la même, une autre ce coup çi.) et alors que je marchais main dans la main avec ma copine, il s'arrête devant elle, commence à lui dire que sa fille se marie le samedi suivant à l'église et lui demande si elle vient. (Moi, il ne me percute pas du tout. Pas un mot, pas un regard. L'homme invisible.) Comme sa fille, on la connait pas, ma copine lui répond "non". Et là, il s'écrie (dans un grand fou-rire, avec un fort accent portugais, en se barrant et toujours sans m’avoir vu) :

"Ha, vous, pas une amie ma fille, excusez moi, j'ai confondu ! J'ai cru, vous une amie ma fille ! Hahahaha !"

Nous, si on se faisait chier le samedi suivant, on savait où aller. A l'église.

"Mais si, c'est le papa de la mariée qui nous a invité !"

Ce mec là, quand il marche dans la rue avec sa femme, c'est 20 mètres devant elle. Sérieux. Je ne les ai jamais vu cote à cote. Et si il a un truc à lui dire, au lieu de l'attendre, il continue d'avancer et il gueule dans la rue. Et elle, elle lui répond. Elle gueule aussi.

Chez eux aussi, ils ne doivent pas se donner la peine d'aller dans la même pièce pour s'adresser la parole. Ils gueulent tout le temps. Je les entend quand je passe devant leur porte.

La seule fois où je l'ai vu conduire mérite d'être racontée.

Je rentre chez moi avec ma voiture et je vois la place pour 3 bagnoles juste devant ma porte. Je me gare sur l'équivalent de la première place, je coupe mon moteur, je rassemble mes affaires et là, je sens qu'on me regarde. Je tourne la tête vers ma gauche et je vois, stationnée en double file, une voiture enfoncée de partout, un gnon tous les 20 cms² avec du scotch noir dans tous les sens sur les pare-chocs pour les faire tenir. Le chauffeur me regarde mais comme j'avais enlevé mes lunettes, je ne le vois pas bien.

D'un coup, le moteur de sa voiture se met à hurler, comme si il enfonçait à mort sa pédale de frein sans lever l'embrayage. Puis doucement mais toujours dans un boucan du diable, elle avance. Le gars devait être à fond de première avec le pied au plancher mais il allait aussi vite que si il poussait sa voiture dans une côte. Puis je le vois qui commence un créneau. Je me dis : "Houlà, je vais pas descendre tout de suite, comme ça il fera gaffe à ma Clio en reculant."

Il avait la place de 2 voitures pour se garer, mais l'amorce de sa manœuvre ne m'a pas mis en confiance. Il lui a fallu 6 tentatives pour rentrer dans l'alignement des autres voitures garées le long du trottoir. Et tout le temps avec le moteur qui hurlait à la mort. Quand il a coupé le contact, je suis sorti de ma voiture et j'ai réellement vu l'état de la sienne. Il lui manquait carrément des morceaux de pare-choc, ses clignotants étaient pétés, son coffre ne fermait plus et ses ailes étaient partiellement embouties... Et là, je le vois qui descend de sa voiture. Lui. Ayawa.

"Pourquoi je ne suis pas surpris ?" pensais-je alors...

Il vient me voir. Moi, aussitôt, j'ouvre mon coffre pour faire semblant de chercher un truc dedans mais il engage quand même la conversation.

Lui : HA, C'EST VOUS ! (en gueulant et avec un gros sourire)
Moi : Ha, vous aussi c'est vous ^^

Et là, il enchaine sur une de nos voisines (une blonde) qui lui aurait crié dessus depuis sa fenêtre parce qu'il avait embouti sa voiture en se garant. Tu m'étonnes qu'elle devait pas être contente O_o Surtout vu l'état de sa caisse... Puis il part en me lâchant un sinistre : Je la hais !

Y'a 4 jours, jeudi matin, je partais en Province. Mon taxi passait me prendre à 05.00 et j'avais décidé de l'attendre en bas. J'avais pas mis le pied dehors depuis 10 secondes que j’entends la porte de l'entrée s'ouvrir derriere moi. Je me retourne : Ayawa.

En chaussons, caleçon et t-shirt.

Lui : BONJOUR ! IL FAIT FRAIS, HEIN ? (05.00 du matin)
Moi : Bonjour, oui, mais il ne pleut pas alors ça va ^^
Lui : VOUS PARTEZ VOYAGE ?
Moi : Non, juste deux jours, pour le travail...
Lui : EN VACANCES ?
Moi : ... (Chut, les gens dorment !) Non, travail !
Lui : HA, D'ACCORD ! VOUS HABITEZ LA ?
Moi : (Il se drogue ou quoi, lui ?) Ben heu, oui, juste là... Mais, que dire, ça fait 4 ans, quand même...
Lui : HA, C'EST BIEN ! BON VOYAGE MONSIEUR ! (Et hop, il rentre chez lui.)
Moi : O_o

Franchement, il n'est pas "énorme", mon voisin ? ^^

Pour finir avec Ayawa, quelques jours après l'avoir vu conduire ce qui lui restait de bagnole, en passant justement devant elle, plus ou moins convenablement garée le long du trottoir (elle devait avoir le cul qui dépassait sur la route de 60 bons centimètres) nous avions vu une affiche "A vendre" sur une des vitres. A part un casseur, je vois pas qui aurait été tenté ^^

Avant de te souhaiter une bonne nuit, ami lecteur, amie lectrice, j'ai rajouté un lien dans mes sites amicaux. Philippe, mon maitre Jedi de la figuration, celui qui était avec moi dans la Clio Bleue lors de ma journée de tournage, m'a envoyé comme convenu le lien de son Blog ^^

N'hesitez pas à aller le visiter ;-)

Bonne nuit à tous et bonne fête maman ! Je t'aime.

samedi 2 juin 2007

Amis de la poésie, bonsoir !

(Et passez votre chemin car je doute que ce billet soit à votre gout ^^ )

Bonsoir public !

Ce soir, autant te prévenir tout de suite : la plume de la distinction sera trempée dans l'encre de la grande classe.

Je reviens donc de Province, envoyé 2 jours en mission commando -commandée, pardon- par mon client.

Ma mission (puisque j'avais accepté d'être désigné volontaire d'office sur la base du fait que je ne pouvais pas dire "non" à une question qui de doute façon ne m'avais pas été posée) consistait à aller étudier de prêt une nouvelle application dont mon équipe fera le support prochainement et en revenir capable de former mes techniciens aux petits oignons pour répondre au mieux aux sollicitations de nos utilisateurs.

En clair, on va se faire chier avec une merde de plus et je suis chargé de veiller à ce qu'on le fasse bien.

Cette nouvelle application, le client me l'avait présenté comme étant très complexe, comme un projet très ambitieux, presque comme mon arrêt de mort si je me loupais là dessus.

Grosse pression du client, donc.

- Eux : Oui parce que vous comprenez, c'est tres important ! Et justement, nous estimons qu'un seul technicien en formation, excusez nous, mais c'est loin d'être suffisant !
- Nous : Nous comprenons bien, c'est pour ça que nous envoyons Sébastien (moi) qui est capable d'appréhender de nouvelles applications et de capitaliser les données en vu d'assurer des formations en interne ! (Dixit ma chef ^^)
- Eux : Et moi je vous assure qu'une personne ce n'est pas suffisant ! Nous ne pouvons pas nous permettre de nous rater sur cette application et pour avoir nous même pu juger de sa complexité, nous insistons pour qu'il soit deux ! ("qu'ils soient deux", dans l'esprit c'était pareil)
- Nous : Certes, mais cela représente un cout qui ne rentre pas dans notre budget (1ere couche de vaseline), nous sommes d'accord pour envoyer une seconde personne avec Sébastien (coït anal imminent) mais il faudra que vous participiez aux frais occasionnés par cette formation ! (Top ! Début de la sodomie)
- Eux : ... Ha ? (Début d'irritation)
- Nous : Ben oui. (Seconde couche de vaseline)

Nous en étions restés là quand, la veille de la formation (mercredi, vers 16.15) nous apprenons que le client a capitulé.

"Ok, on lâche les thunes pour la formation"

Seul problème. Trouver parmi la poignée de techniciens qui étaient encore présents dans nos locaux un gars disponible au pied levé pour prendre l'avion le lendemain matin à l'aube afin de passer 2 jours en Province en laissant derrière lui ordinateur(s), femme(s), enfant(s) et jeu(x) en ligne.

Pour le coup, on avait changé de position : c'est le client qui avait son bazar à la main et qui nous huilait la rondelle à grands coups de lubrifiant. Et avec le sourire. (Le client, pas nous.)

Mais miracle, un tech se propose ! Son frère résidant justement sur place, il était ravi d'être de l'aventure. Je règle les derniers détails avec lui.

Moi : Ok, je serais à Orly pour 05.30 (décollage prévu à 06.20), le premier arrivé appelle l'autre.
Lui : Ok.

Donc, le lendemain à 05.30, je sors du taxi, je pénètre dans l'aéroport (non, j'ai pas dis "je pénètre dans la raie au porc" bande de pervers !) et je cherche mon collègue. Pas là.

Je l'appelle.

Moi : Salut, c'est Seb ! T'es où ?
Lui : ...
Moi : ... Allo ?
Lui : ... Ouais ?
Moi : C'est Seb, t'es où ?
Lui : ... Qu'est ce que tu fais, là...
Moi : ???? Tu m'entends ?
Lui : ...
Moi : (putain, je le réveille O_o ) C'est Seb, t'es où ?! (Pourvu qu'il me dise pas "dans mon lit"...)
Lui : ... Heu... Chez moi.
Moi : .... Tu sais qu'on à un avion à prendre ? L'enregistrement se termine dans 30 minutes, il te faut combien de temps pour venir ?
Lui : ... Je sais pas...
Moi : Arf !

Cerise sur le gâteau, il n'avait pas réservé de taxi. Je sentais déjà le souffle chaud du client dans ma nuque O_o

Bref, il en commande un pendant que je me dirige vers l'enregistrement et me recontacte dans la foulée pour m'annoncer que le taxi se pointera en bas de chez lui à 06.15. Ce qui lui laissera 5 minutes pour traverser la moitié de sa banlieue et une bonne partie du 92.

Si c'est pas Samy Naceri qui est au volant, c'est mort....

Et c'etait pas Samy. Son taxi l'a rappelé pour lui dire qu'il arriverait encore + tard que prévu. J'ai du reveiller ma chef alors que je grimpais dans l'avion pour qu'elle puisse lui trouver une place dans le premier vol possible...

Me concernant, décollage et atterrissage sans problème. Et sans hôtesses. Que des Stewards avec le commandant de bord. Je ne savais pas qu'Air France faisait des vols unisexes...

J'arrive sur le lieu de ma formation avec quelques infos de mon tech sous le bras. Il a une place sur l'avion de 09.20 et doit arriver à 10.30.

Le client me voit -seul- et me fait part de son étonnement avec son pot de vaseline à la main.

Lui : Vous êtes tout seul ?
Moi : Non, je suis Sébastien ! (Lui non plus, ça l'a pas fait rire.)

Comme je suis un très bon menteur, je lui explique que c'est ce salaud de taxi* qui était passé prendre mon tech à la bourre et qu'il avait donc raté son avion, qu'il avait fallu qu'on lui trouve un autre vol, etc...

A 10.37, il m'appelle.

Lui : Seb ?
Moi : Voui, t'es où ? (Pourvu qu'il me dise pas "A Paris"...)
Lui : A Paris.
Moi : ....
Lui : J'ai eu un p'tit problème, j'ai fais un malaise dans l'avion, il a fallu que je sorte....

En fait, il m'a avoué avoir eu une expérience traumatisante il y a 20 ans dans un avion.

Je lui ai demandé pourquoi il nous avait pas dis ça plus tôt... Comme ça faisait longtemps, il pensait que ça irait... Raté. Bref.

Comment j'allais justifier ça au client, moi ? "Heu, alors ce matin en fait, il s'est pas réveillé du tout et puis là il a eu peur alors il est pas venu, il est redescendu de l'avion !"

Comme je suis un très très bon menteur, j'explique au client qu'à cause de ce salaud de taxi** qui était passé prendre mon tech à la bourre et qui lui avait donc fait raté son avion, qu'il avait fallu qu'on lui trouve un autre vol en catastrophe, il avait fait une petite crise de nerfs dans l'avion à cause du stress et qu'il avait été débarqué par le personnel avant le décollage...

Plus c'est gros, mieux c'est. (Sauf pour le coït anal mais c'est un autre débat.)

*/**Je traite les taxis de salôs mais bien entendu, je n'en pense pas un mot ! (Sauf les 14 qui ont refusés de me prendre à Orly parce que je voulais payer en carte bleue.) Ceux que j'ai eu jeudi matin et -non sans mal, donc- vendredi soir etaient vraiment très sympas.

Au final, c'est Sylvain (héros malgré lui de mon billet "Sylvain, si tu me regardes") qui m'a rejoint vers 17.00, à la fin de la formation. Nous avons récupéré les clés de nos chambres d'hôtel puis direction un bar sympa pour lui faire un topo complet de la journée.

4 apéritifs et 2 heures plus tard, nous avons mis le cap vers un bon p'tit resto avant de finir la soirée devant un dernier verre, dans un pub blindé de jeunes avec de la bonne musique plein les enceintes. Et tout ça en notes de frais, magnifique ! La soirée fut très sympa ^^

Puis les filles du coin sont marrantes ! Surtout bourrées ! Enfin, quand je dis "bourrées".... Façon de parler. De boire, surtout.

Pour la petite histoire, la 2e journée de formation s'est très bien passée, finissant 1 heure 1/2 plus tôt que prévue. Puis cette fameuse application, pas de quoi fouetter un chat... Plus de peur que de mal.

En parlant de peur justement, mon collègue -le premier, le maillon faible- s’est bien remit de ses émotions, ne t'inquiète pas ! Si je me moque (gentiment) de lui, c'est que tout va bien ;-)