lundi 31 décembre 2007

N'appy New Year 2008 !!!!!!!!!!!!!!

En ce jour funeste ou des milliers de dindes se sont fait farcir le croupion par des apprentis bouchers gavés d'huitres, de saumons et de fois gras de canard dans le meilleur des cas, je suis heureux de vous presenter l'image qui va suivre :


Happy 2008 à tous !

Que cette année nouvelle soit riche d'emotions et d'aventures, de rencontres et de joies simples !
Paix et amour sur terre en cette nuit du réveillon, je souhaite à chacun le meilleur possible pour ces futurs 365 jours à venir ^_^

PS : (La fille sur l'affiche d'Aubade n'est pas une dinde, mais gageons tout de même qu'elle ai du se faire farcir le croupion [avec amour] quand même ! Amis de la poésie, bonne année aussi !)

vendredi 28 décembre 2007

Paris - Montreal ou Miami - Molette ?

(École du rire, promotion 82, la meilleure.)

Hier, j'ai déposé Louise (mon vieil ami antillais Cédric) à Roissy. Direction le pays des caribous et des pancakes. Une de mes destinations "ultime" et encore inassouvie. (Il me reste donc le Japon, le Canada et les USA, encore et toujours.)

Y'a pas si longtemps, c'est mon ami Smarti (Zi American Ghost "Crazy" Rider) que je laissais partir de Roissy vers San Francisco, puis New York. Quelle idée de les laisser s'envoler seuls (avec leurs bagages, certes) vers mes destinations de rêve ? Surtout que je pousse le vice à les accompagner jusqu'à l'avion ! Le prochain que j'emmène, ça sera pour le Tchad ou le Pakistan, voila. Comme ça, j'aurais pas de regrets.

Bon, ben moi, voila, ça a commencé. Fini les pauses cafés avec mon lapin rose préféré (si tu me regardes ^^ ) dans la salle de pause du taf, et vive les mugs en peignoir. (Quand je dis en peignoir, je parle de moi, pas de la matière du mug, of course.)

Notre dernier jour en même temps, vers des horizons bien différents. Lui, en quête d'un nouvel employeur, moi, à la poursuite de mes bouquins. Et là, aussi bien pour lui que pour moi, faut pas se louper. Parce que quand même, nos avenirs rêvés en dépendent !

J'ai pas encore complètement "coupé les ponts" avec mon taf, cela dit. Un lien vers ce blog et mon adresse mail perso devant me permettre de "tourner la page" sans perdre le contact avec ceux que j'apprécie. Puis là, techniquement, je ne suis encore qu'en vacances. Pas encore tout à fait sans filet, sans solde. La date approche, puisque fixée au 01 Janvier 2008... Et c'est chouette ^^

Voila, c'était un p'tit mot rapide, pour le moment je me repose et je profite. Je passe la vitesse supérieur bientôt ;-)

lundi 24 décembre 2007

Déjà presque 1 mois !!!!!!

C'est fou comme le temps passe vite, décidément....

Et en ce jour de fête, puisque réveillon de Noël, puisque synonyme de vacances, puisque je ne travaille plus officiellement depuis vendredi après midi, puisque mise à jour de mon Blog et mise à mort d'un demi million d'huîtres fraîches ou assimilées, je devrais être de bonne humeur.

Hors, non.

Vendredi soir, je suis allé prendre un verre (4 en fait) avec quelques collaborateurs. Très sympa, j'aurais plein de truc à dire (et je le dirais, rien ne m'en empêchera, mais plus tard) MAIS ! Il s'avère que dès samedi matin, en sortant de la douche, j'ai constaté que mon oeil gauche était tout rouge.

Puis le soir, il a commencé à pleurer. Tout seul.... Direction la pharmacie, quelques gouttes dans mon n'yeux et zou, ça va aller.... Ben non :(

Mauvaise nuit, œil gonflé, plus rouge que jamais..... Je triple les doses de gougouttes.

Re-mauvaise nuit, œil collé, et tout et tout. Et ce soir c'est Noël, dans la famille de ma copine... Je suis ravi : je suis moche (encore + que d'habitude) j'arrive plus à garder mon œil ouvert (ou rouge, je ne sais plus) et je suis de trèèèèèèèèèèès bonne humeur.

M'enfin, c'est Noël. On va tenter de faire comme si.

Mes collaborateurs m'ont bien gâté pour mon départ : chemise et cravate, pull en mohere...mohaire ? Mohair ! Une 'tite peluche de chaton et des p'tits mots d'amûrs ^^

Bon, retour sur Paris demain, le temps que moi et mon œil allions mieux. (Oui, parce que mon médecin m'a aussi trouvé une ch'tite rhinopharyngite, la cerise sur le gâteau. Bon, cela dit, ça fait 1 semaine que je tousse et que je renifle O_o )

Joyeux Noël à tous, que cette nuit soit belle et douce.

(Et pour mes cadeaux, Père Noël, devant ma table de chevet, ça ira très bien.)

(Oui, le Père Noël existe, pourquoi ?)

mercredi 28 novembre 2007

Déjà une semaine !!!!

Une semaine que je suis en vacances ! Je m'arrêtais mercredi dernier, après le taf.... déjà une semaine O_o

Donc, il ne me reste que 4 jours de vacances... Objectif : en profiter.

Là, je regarde "Heroes" en prenant un vrai bon café et je viens de faire une pause sur la rédaction de mon bouquin pour faire vivre mon Blog.

Comme le temps passe vite, quand j'y pense... Une de mes journées type, depuis que je suis en vacances :

Réveil à 09.00, j'accompagne ma copine à son boulot.
10.00, je me prépare un café, un peu d'internet et zou, j'attaque mon bouquin.
12.00, pause dej.
13.00, une heure de jeux vidéo, récents cadeaux d'anniversaire.
14.00, retour sur mon bouquin avec en bruit de fond les dvd que j'ai reçu dimanche, également.
15.00, second café....
16.00 arrive très vite et je me dis que la journée est déjà presque terminée...
17.00, je me prépare à l'arrivée de ma copine (pack office "aspirateur-vaisselle-rangement")
18.00 apero
19.00 infos sur la 3 et préparation du dîner
20.00 infos sur la 2 et dégustation du dîner
21.00 un dvd/la télé, selon les programmes

Et encore une journée de plus en moins, mine de rien...

Pour ce soir, je vais bientôt aller prendre un peu l'air, faire une course, puis m'occuper un peu de l'appart... Faut profiter du temps qui passe, parce que quand il est parti, c'est trop tard.

C'est mon conseil du jour. Bon, je vais finir mon café (parce qu'il refroidit) et me sortir le doigt du (bip) parce que là, d'un strict point de vue cartésien, j'ai encore rien fait de très constructif, mine de rien ^^

mardi 27 novembre 2007

La Haine

Salut à tous !

Bon d'abord, plus de 2000 visites sur mes pages, merci beaucoup ! (grand élan d'amour fraternel)

Je voulais faire un billet spécial pour fêter ça quand j'ai vu le compteur passer le cap, mais une contrariété au taf m'en a finalement passé l'envie.

Mon boulot m'a tuer.

Enfin, a tué net et sans bavures l'embryon de l'enthousiasme, logé dans l'œuf de la bonne humeur.

J'ai pas tout perdu ce jour là, remarquez. J'ai récupéré la coquille de l'œuf et j'ai été faire mon Caliméro dans les bras de ma copine.

Mais bon, j'avais la haine, alors que je devais être content ! Oui, j'avais la haine... Pas tellement comme les jeunes de Villiers le Bel depuis 2 nuits, mais bon, j'étais bien remonté quand même. Parce que eux, apparemment, ils sont bien chauds, là. J'écoutais encore la radio ce matin, c'est pas joli-joli ce qui se passe là bas.

Alors une fois n'est pas coutume, je vais parler de ce que je ne connais pas, puisque je n'y étais pas, et que je ne connais pas les faits exacts. MAIS MERDE ! (moi aussi, je peux me fâcher) Qu'est ce que c'est que ce bordel, les jeunes ?????

En gros, 2 jeunes sur une moto non homologuée, sans phare, roulant vite et sans casques, percutent une voiture. Ils meurent dans un accident de la route dont ils sont partiellement responsables.

Ils ne sont pas les premiers, malheureusement. MAIS ! Ils percutent une patrouille de police.... Et là, c'est le drame. Complot policier, manœuvre anti-jeunes, harcèlement quotidien, tout y passe.... Y'a même un jeune qui disait à la radio ce matin que c'était prémédité....

Faut arrêter de déconner, quoi...

La vérité EST que ces jeunes n'aurait jamais du mourir, effectivement. Point barre. Ils n'auraient jamais du faire de rodéo urbain, juste parce que c'est kiffant de rouler vite en faisant les cons... Y'a de l'adrénaline, c'est certain.... Mais y'a la mort au bout, surtout.

On va me dire "oui, mais les jeunes, ils s'emmerdent dans les cités, là ils faisaient rien de mal, ils s'amusaient"

Ben si : non respect du code de la route déjà, puis aucun respect des plus élémentaires règles de sécurité.

Puis pour pas s'emmerder dans sa cité, faut essayer d'en sortir. Aller en classe au lieu de sécher, chercher du taf. Et pas avec la casquette de coté et le pantalon vissé à la moitié du cul. Y'a pas de boulot ? Merde, j'y crois pas. Moi, pour pas rester à rien faire, j'ai distribué des imprimés publicitaires, j'ai fait agent de sécurité, j'ai bossé dans des Monoprix !

Ok, ça paie pas des masses, c'est pas valorisant. Mais ça occupe, c'est honnête, on fait des rencontres. Moi, mon parcours m'a mené à un poste de cadre dans l'informatique. Et sans études. (Pour rappel, elles se sont arrêtées sur le pare-brise d'une voiture, mes études.)

Ils ont la haine ? N'est pas Scarface qui veut. N'est pas Vince de "La haine" qui veut. Ces destins là, sans exception terminent dans le sang. Des films très forts, tous les deux, mais idéalisés de travers par des jeunes qui ne se font pas violence. Ils en sont pourtant capables, de violence. Manifestement, c'est mieux de stigmatiser l'état et les flics que de vouloir s'en sortir.

Oui y'a des flics partout. La question qu'on devrait se poser, c'est pourquoi. Moi, je préfère traverser une cité en croisant des flics qu'en me faisant regarder de travers par les jeunes parce que je traverse LEUR cité. La fille qui s'est fait poignardé dans son train, et qui est morte... Elle aussi, je pense qu'elle aurait aimé en voir, des flics. Des contrôles de papier à outrance sur les jeunes ? Ben oui, faut voir les choses en face, la vérité derrière ça, c'est qu'ils veulent maintenir éloignés les dealers et autres pestiférés de nos villes.

J'ai pas peur de la Police. Aucune raison d'avoir peur. Et je viens d'une cité, moi aussi. Non, on me demande pas mes papiers tous les jours. Mais je ne traîne pas dans les cages d'escalier tous les jours, non plus. Faut savoir ce qu'on veut...

lundi 26 novembre 2007

En fait, je suis un vrai gosse !

Bonjour ami lecteur.

Hier midi, chez mes parents, je discutais avec eux de ma destinée.

Parce que ma grand-mère s'inquiétait de savoir désormais proche l'échéance qui allait m'ouvrir les portes et les joies de mon congé sabbatique.

En bon petit fils que je suis (je pourrais même faire beaucoup mieux, mais bon... ) je lui expliquais donc que non, je n'avais pas démissionné, que non, je n'allais pas finir sous un pont à l'issue de ce congé, que non, je ne faisais pas n'importe quoi.

Déjà, à l'époque où je bossais dans mon ancienne boite et où je distribuais le courrier, quand j'ai dis que je démissionnais pour aller faire de l'informatique, c'était presque un drame familial.

- Mais non, reste où tu es, y'a tellement de chômage !

- Ben oui, mais je suis pas au chômage, j'ai un contrat en poche !

- Mais qu'est ce que tu vas y faire ?

- Ben je vais prendre des appels, je serais formé, t'inquiète pas !

- N'importe quoi !

Et là, c'était avec ma grand-mère. Avec ma mère, ça donnait ça :

- Mais non, reste où tu es, y'a tellement de chômage !

- Ben oui, mais je suis pas au chômage, j'ai un contrat en poche !

- Mais t'y connais rien, t'es nul en maths !

- (vexé) Mais c'est plus une question de maths, maman ! Je vais pas faire de la programmation !

- N'importe quoi !

Résultat des courses, aujourd'hui, dans cette même société, j'ai gravi les échelons jusqu'à devenir cadre. Et le courrier ne me manque pas !

Non mais !

C'est très curieux, d'ailleurs. Parce que là où je suis, je bénéficie d'une certaine... image, dirons nous. On me connaît, j'ai un passif, une histoire, une situation... Et ben vendredi dernier je suis allé me rencarder dans une boite d'intérim... Et là, c'est le drame. J'ai réalisé que ces gens là ne me connaissaient pas du tout, eux O_o

Incroyable !

Ils ne savent pas que je suis gentil, serviable (drôle, parfois) que j'ai du potentiel ! Ils me traitent comme le premier venu !!!!! Comme si tous les efforts consentis depuis 5 ans, tout le travail de communication effectué, toute la reconnaissance relative que j'en tire aujourd'hui, tout cela n'existait plus !

Alors oui, je le savais, mais j'en ai vraiment pris conscience en sortant de cette boite d'intérim : quelque soit le job d'appoint que je pourrais faire, il allait falloir que je reparte de la base, de zéro.

Mon ego, un temps ébranlé, céda la place à l'humilité. C'est certain que l'année 2008 ne se fera pas toute seule.... mais le jeu en vaut la chandelle, p'tain. J'en arrive donc au contenu de ma discussion avec mes parents, hier. (Wow, me suis vachement égaré, là !)

Je dissertais avec joie sur l'idéologie de la vie de Gaston Lagaffe et sur le parcours et les convictions de Jean Marie Bigard. J'aurais pu citer Philippe Reyno (cf mes liens) mais ma famille ne le connaît pas. J'aurais pu citer d'autres exemples plus "illustres", je sais bien, mais la candeur affichée par mes choix n'est pas innocente.

Gaston Lagaffe, c'est quoi ? Un artiste. Un gentil garçon pas fait pour le travail de bureau, un grand enfant, une grosse imagination, un homme qui entend vivre sa vie, en profiter, être heureux.

Bigard, c'est qui ? Un homme qui a fait en sorte de laisser la place à l'imprévu dans sa vie, qui a refusé de s'enfermer dans une situation qui l'aurait contraint à regarder filer sa vie. Un artiste qui veut faire ce qu'il aime faire de sa vie.

Ben moi, pareil. Je suis un peu tout ça. Gaston Bigard, où Jean Marie Lagaffe, comme tu veux. Je ne manque pas d'exemples, de références, de modèles. Donc, ça sera dur, mais je le ferais. Comme je disais à ma grand-mère, justement, là c'est trop tard, je ne peux plus reculer, je dois le faire.

Et quand j'imagine mon quotidien futur, loin de m'inquiéter, ça me réjouit !

Je me rend compte qu'encore une fois, je n'ai parlé que de moi.... Après tout c'est mon Blog, mais j'espère tout de même ne pas devenir trop chiant O_o A partir de demain, juré, je parlerais d'autres choses !

Bon courage à ceux qui bossent, moi je vais aller me faire un bon mug de café et profiter une petite heure de la console de jeux qu'on m'a offert hier ^^

Un vrai gosse, je vous dis....

vendredi 23 novembre 2007

Hier, 22 Novembre 2007...

Hier, j'ai eu 32 automnes !

Oui, c'était mon anniversaire !

Alors quand je dis 32 automnes, oui, je vais pas dire 32 printemps... Je suis né le 22 novembre 1975, presque en hiver. C'est p'tre pour ça que l'automne, puis l'hiver sont mes saisons favorites.
Donc, hier, jour de mon anniversaire, je me suis offert une journée de repos. Puis d'ailleurs, pour être franc, je ne reprend le taf que le 03 décembre ! C'est pas un beau cadeau, ça ? ^^

En pleines grèves, alors que les autres galèraient dans la rue et dans le froid, pour aller ensuite galèrer au boulot au chaud (pour les plus veinards) moi je me suis réveillé doucement, au chaud de ma couette.

Hier, j'ai surfé, joué, mangé et bu, je me suis reposé, tout simplement. Puis le soir, après cette belle journée de repos, dîner japonais au champagne, gâteau d'anniversaire, et mes 2 premiers cadeaux qui m'ont fait très plaisir : le dernier spectacle de Bigard (que je regarde actuellement) et son livre, que j'ai également commencé à lire.

Et autant dans la lecture de l'un que le visionnage de l'autre, je prend beaucoup de plaisir. Des plaisirs différents, du fait même des tons employés, mais j'apprécie beaucoup.

Puis hier soir, j'ai eu un 3e cadeau, une VRAIE bonne nouvelle, mon ami Pascal signe son come-back chez notre employeur par la grande porte. Fin de la galère, toute relative qu'elle soit parce que ces mois passés en free-lance depuis février lui ont servis à profiter de sa p'tite femme, de sa fille, de sa vie de papa.

Dimanche, je suis invité chez mes parents, (j'aurais encore d'autres cadeaux ^^) pour que la fête continue, puis en attendant de reprendre le boulot, je vais pouvoir me consacrer à mes bouquins. Que du bonheur ! Là, je vis pour moi, à mon rythme, en fonction de ce que j'aime faire.

Que du bonheur !

Mercredi soir, j'ai eu une carte "maison" de mes collaborateurs, me souhaitant bon anniversaire et bon repos. Merci les gars, parce que vraiment ça m'a fait plaisir, puis ensuite, parce que j'ai bien l'intention d'en profiter !

J'ai commencé à lire le bouquin de Bigard, donc. Et la lecture de certains paragraphes me conforte dans mon idée que si on ne tente rien, on n'obtient rien. Jean-Marie (si je puis me permettre) a décide de prendre sa retraite à 18 ans, de profiter de sa vie sans contraintes, avant que le poids des ans ne l'en empêche, parce que c'est vrai qu'on profite pas de la même façon de sa vie à 18 ans qu'à 65.

Il ne voulait pas d'une vie qu'on subisse, avec un destin tout tracé, boucher ou ouvrier, ou autre. Il s'est laissé 4 ans pour que l'imprévu tape à sa porte. Pour que son destin se manifeste. Ben oui, comment faire des rencontres, vivre des expériences quand on est enfermé dans son quotidien ?

Moi, en janvier prochain, j'ai l'intention de (travailler un minimum quand même, bien sur) me promener dans Paris et ses environs et prendre des photos au fil des saisons, puis constituer un album en ligne. J'ai l'intention de répondre à des annonces de castings, de passer du temps à écrire mes livres, de rencontrer des gens, de vivre des choses. De profiter de ma vie.

Laisser l'artiste qui est en moi s'exprimer.

Je sais, je me répète ;-) Pour ceux d'entre toi qui passe encore, l'essentiel de mes derniers messages est axé là dessus. Mais l'exemple de Bigard, comme tant d'autre, me fait dire que j'ai raison de le tenter. J'ai 32 ans, c'est pas à 65 que je pourrais espérer faire ce que je veux de ma vie...

Donc, je vais avoir du temps pour me consacrer à mon Blog, aussi. Donc, à vous/toi.

Et ça aussi, ça me fait plaisir ! Là, je vais finir de siroter mon verre de vin, retourner à l'écriture de mon livre et finir d'écouter le spectacle de Bigard. Après, je me mettrais un bon film, etc...

Que du bonheur, je vous dis ;-)

mercredi 14 novembre 2007

L'argent roi

Bonjour ami lecteur !

Aujourd'hui, jour de grève. Le premier d'une longue série, il parait.

Aujourd'hui, c'est la lutte finale d'un combat perdu d'avance.

Aujourd'hui, la France a peur.

En effet, une poignée d'irréductibles travailleurs syndiqués pour la plupart (le pot de terre) va se soulever et tenter de faire... ben je sais pas trop, en fait, mais ça sera contre l'état (le pot de fer -le pot de vin, comme disait Coluche-).

Que peut le pot de terre ? Défiler, comme d'hab. Paralyser la France, du moins sa Capitale ? Ouais, déjà vu. Se prendre des coups de matraque et de flash-ball sur la gueule ? Ben oui, ça fini souvent comme ça. Alors quoi ? Que peuvent-ils contre ces puissants élus qui, de toutes façons, sur ce coup là ne changeront pas d'avis ?

A ceux qui disent que les petits hommes sont souvent hargneux pour compenser je ne sais quel complexe de taille, que l'ego est inversement proportionnel à l'encolure, à ceux qui comparent notre président à un roquet obtus et hyperactif, que pouvons nous répondre d'autre que : "manifestement, vous avez raison" ?

Oui, nous avons un roquet buté à la tête de l'état. Et il va aller au bout de ses idées. Ses reformes, il va les faire et c'est tout ce qui compte puisqu'il a été élu démocratiquement pour ça.

Mais la démocratie, là, qu'est-elle devenue ? Il veut faire ses reformes, quoi qu'il arrive. Même si ses reformes sont injustes, impopulaires, décidées dans un coin et appliquées de force. Comme une mauvaise blague où la police tire d'abord et pose les questions ensuite, le contenu des reformes à été tranché en interne, on annonce que de toutes façons, elles seront appliquées parce que merde, et après si on veut, on peut en parler.

C'est la démocratie, ça ?

Oui, probablement qu'il faut des reformes. Mais pas n'importes lesquelles. La France n'est pas l'Europe, nous ne sommes pas tenus de fonctionner comme tout le monde. C'est vrai, et l'Exception Française, là dedans ? Elle ne compte plus ?

Franchement, ces mouvements de grèves, aussi motivés soient ils, sont vains. Cette guerre est perdue d'avance et le peuple, lassé, va subir. Et sans broncher, puisque de toutes façons, nous n'avons pas notre mot à dire.

Je vais me répéter, mais c'est pas grave. J'ai pas envie de bosser 2 ou 5 ans de plus pour gagner une retraite de misère le reste de mon existence. Travailler toute sa vie pour si peu, c'est écoeurant. C'est écoeurant en comparaison des salaires et avantages des grands patrons, des cadeaux fiscaux, des fonds secrets du Medef, des magouilles des politiques, de ce train de vie des puissants qui, miracle des lois, vivent toujours mieux quand nous, nous devons donner encore plus pour presque rien.

Y'a besoin de fonds pour les retraites ? Assez de cadeaux fiscaux autres sésames indécents, que les Entreprises participent aux épargnes de leurs salariés ! Total annonce 10 milliards de bénéfices pour les 9 premiers mois de 2007. Salaires et impôts payés. Vous ne croyez pas qu'ils pourraient assurer une partie de la retraite des gens qui permettent ces résultats, sur le terrain et au quotidien ? Franchement ?

"Pour gagner plus et avoir une meilleure retraite, z'avez qu'a bosser plus longtemps, et arrêtez de vous plaindre ! Z'etes pas contents d'avoir du boulot, bande de feignasses ?"

C'est ce que je retiens (avec mes mots à moi) des paroles de Xavier Bertrand, notre ministre du travail à nous qu'on a. Voila. Moi, ce que j'ai envie de faire, c'est de changer de Pays. Cette France là ne me plaît plus.

Sans déconner, climat pourrit, politique capitaliste, ambiance de merde au quotidien... Je ne dis pas que c'est mieux ailleurs, et je suis conscient qu'il y a bien pire. Mais j'ai envie d'autre chose. J'ai envie d'étés beaux et chauds, de neige à Noël, de magie dans les rues. Disney Land Paris à chaque coin de rue ! Je rêve d'un monde ou les patrons seraient reconnaissants à leurs employés pour les efforts fournis, pour les années données, pour les sacrifices réalisés. Je rêve d'un monde où les riches penseraient moins à leurs gueules et un peu plus aux autres.

(Ouais mais non, comment tu veux que je sois encore plus riche si je donne tout mon pognon ? C'est moi le chef, c'est moi le cerveau du truc, cet argent est à moi ! Puis il m'en faut encore plus, pour être plus riche que mes potes du club des riches, là !)

Je continue de penser que, à partir d'un certain montant de bénéfices, les sociétés devraient investir une somme définie dans les fonds de retraite de leurs salariés au lieu de faire gonfler leurs comptes en banque ou de risquer le tout en bourse, comme ça, pour voir. Que les plus puissants, parce qu'ils le peuvent, participent à un fond commun, sous contrôle de l'état, qui serviraient à assurer notre vie après le travail.

Nos cotisations servent bien à payer les retraites des autres, pourquoi les sociétés ne pourraient pas en faire de même ? Pourquoi SYSTÉMATIQUEMENT nous faire payer plus, nous rajouter des taxes, des impôts, alors que les Entreprises ont les reins bien plus solides que nous ?

C'est Peter Pan qui avait raison, tiens. On devrait tous s'envoler par les fenêtres de nos chambres à la nuit venue et aller à Neverland. Ou au Pays des Bisounours, peu importe. Mais dans un endroit sympa, loin de toute cette hypocrisie.

L'argent roi.... Salaud, va.

samedi 3 novembre 2007

Il était une foi…

Oui, il était une foi, et pas une fois. Car, je n’en suis pas à mon premier coup d’essai. Vous allez comprendre.

Depuis 2 jours et depuis bien longtemps, j’ai eu du temps pour moi, du temps pour écrire. Sur mon Blog, certes, mais pour mes bouquins, surtout. Que je te parle un peu de mes romans, tiens…

Il y a… 6 ans, je fis la rencontre d’un jeune homme : Paul. Un jeune issu de la Cote d’Ivoire. Nous sommes devenus proches rapidement, nous découvrant des traits de caractères communs, différentes sources d’intérêts communes. Les sociétés secrètes, la vie au delà de notre planète, la spiritualité en soi, nous aimions parler de tout cela.

Un jour, une de nos discussions un peu plus légères porta sur les Chevaliers du Zodiaque. (Comme quoi on parlait vraiment de tout) Mythologie, armures, pouvoirs, nous échangions quelques points de vue sur nos sagas et personnages naguère préférés. La saga d’Hadès n’était encore qu’un projet et, pour le fun, nous décidâmes d’écrire une histoire dans la continuité chronologique.

Nous nous sommes pris au sérieux, nous documentant, développant un travail de rédaction bien à nous, moi déployant et rythmant le récit et lui, y apportant dialogues et développant les interactions sociales entre nos personnages.

Ravi par la tournure que prenait notre histoire et confiant en la qualité et l’efficacité de notre travail et de nos efforts joints, je prenais confiance en notre potentiel. Si bien qu’un matin (ou un soir, je ne sais plus) il me vint l’idée, la trame d’une histoire : un roman policier. J’en fis part à mon camarade de plume qui éclata de rire, non pas devant le fond de mon idée, mais devant la tache de travail que cela représentait et le temps qui nous serait nécessaire pour y parvenir.

Certes, c’était fou : nous étions simples informaticiens, pas écrivains ou hommes de lettres. Mais le défi fut relevé, nous allions nous employer à tenter notre chance et (déjà) tout mettre en œuvre pour être publiés et négocier les droits pour une adaptation au cinéma ^_^

Puis, quelques semaines plus tard, un funeste jour de novembre 2001, mon ami m’abandonna. Il dut changer de vie, prématurément et pas comme nous l’imaginions toutefois. Contraint à l’exile en province par maintes déconvenues personnelles, nous nous séparâmes dans le hall de notre client d’alors, après une ultime accolade et je l’avoue sans honte, les larmes aux yeux de le voir me tourner le dos, et partir.

Nous nous revîmes une dernière fois quelques temps plus tard et je n’eu plus jamais de nouvelles de lui. Pour autant, je n’entendais pas renoncer à mon projet. J’avais rédigé le plus gros de l’histoire, je continuai seul. Mais à l’écriture du mot « Fin », sans autre œil pour me relire et manquant de technique, le résultat n’était pas convainquant.

Puis, ma charge de travail évolua et je manquai de temps pour finaliser correctement l’existant. Mon travail de relecture me permettait toutefois de muscler mon récit et d’en améliorer la fluidité. Il manquait encore un peu de style, mais avec le temps, je m’améliorais.

Puis surtout, d’autres idées me vinrent. Au final, une demi-douzaine que j’estimais réellement dignes d’intérêts. Très récemment, avec Thelma (mon ami Cédric, pour les plus fideles lecteurs d’entre toi) nous avons entrepris d’écrire un roman de science-fiction. En 5 ans de temps, j’ai développé une bonne technique d’écriture (et je dis ça en toute modestie) qui m’offre la possibilité d’avoir des histoires bien structurées et pour lesquelles je parviens à utiliser différents styles. Je suis désormais capable de moments de ruptures dans ma narration, ce qui est un plus considérable que je peux ajouter à un fond solide.

Il était une foi, la mienne. Quand je suis passé cadre à mon boulot, mon responsable d’alors me disait que les cheveux longs, ça faisait un peu « artiste », ça pouvait nuire à l’image d’un cadre bien sous tous rapports. Hors ce coté artiste, je l’ai. J’ai une véritable passion pour l’image et la photo, pour le cinéma et la comédie, pour l’humour, l’écriture et la cuisine. Moi, l’informatique, vous savez… Je m’y ennuie plutôt qu’autre chose. Je suis au quotidien dans un rôle que je ne sens pas fait pour moi, et ce rôle dont je ne veux plus, je vais bientôt pouvoir m’en séparer.

Je vais vivre comme un artiste 90% de mon temps en 2008, je vais me faire plaisir. Parce qu’encore une fois, j’en aurais l’opportunité et que je suis conscient que tout le monde n’aura pas cette chance. J’ai la foi !

vendredi 2 novembre 2007

Mi-homme, militant

Bonjour ami lecteur, amie lecteuse. Ou lectrice, comme tu veux. (Je trouve ça plus agressif, à l’oreille. Alors que lecteuse, ça fait un peu « lacté », c’est blanc, doux, frais, lisse, propre… Non ? Bon, laissez tomber.)

Aujourd’hui est un grand jour puisque je ne travaille pas (merci au dieu RTT pour sa bonté) et que je vais mettre mon Blog à jour sous ton œil complice. Puis surtout, je sais que ça va faire plaisir à l’un de toi au moins, qui va se reconnaître. (1 mètre 75, petites lunettes, barbe de 3 jours (+ 1 bonne semaine au moins) bien entretenue, quelques poils virils sur le torse que laisse deviner le bouton du haut de sa chemise négligemment laissé ouvert et qui répond au nom de code de « Lapin Rose ».

Vous avez vu les grèves du 18 et 19 Octobre ? (Rediffusion en novembre pour ceux qui les auraient ratés) La cause aux régîmes spéciaux et autres calculs de retraites. Et j’ai regardé à cette époque une émission réunissant divers représentants syndicaux (normal, c’était eux les vedettes du film) Casimir (François Hollande) et un ministre de l’Ump il me semble (le méchant du film) Xavier Quelquechose. Ou Bertrand. Ou alors Arnaud. Enfin un prénom de droite, quoi.

Et tout ce beau monde discutait du calcul des retraites. Avec une BO vachement bien rythmée et des effets spéciaux qui déchirent. Et là, le méchant du film (le mec de droite) déclare : De toutes façons, pour payer les retraites, y’a 3 solutions, et tout le monde en est conscient (comment qu’il est méchant dans le film O-o ) : soit augmenter les cotisations, soit travailler plus pour épargner plus, soit repousser l’âge de la retraite.

Quel salô ! Mais non, moi je ne suis pas d’accord !

Sur ces mots de méchant à lui, je bondis de mon canapé et poussant mon verre de vin (c’était un Medoc 1997) et je me dis : les gentils syndicalistes, là, ils vont bien réagir ! Ils peuvent pas laisser le méchant gagner ! Et Casimir, il se bouge ou quoi ?! Faut lui péter les genoux à ce mec là, lui sceller la bouche avec de l’étain et un fer à souder, le couler dans un puits de guimauve ! (Ben oui, c’était un film avec Casimir…)

Enfin merde, sérieux, personne n’est sorti de ses gongs (ne pas prononcer le G. Enfin le second.) en écoutant ça ?! N’y a-t-il que moi pour y avoir pensé ??? Suis-je le seul être humain sur cette Terre à avoir pensé à une 4e possibilité ? Qui certes ne plairait pas aux patrons, et donc aux mecs de droite ?

Quand on sait qu’un salarié donne quelques années de sa vie, (parfois toute sa carrière) à une entreprise, qu’il participe du fait de son activité, de toutes façons et même modestement, aux bénéfices de cette entreprise, POURQUOI CES ENTREPRISES NE PARTICIPERAIENT PAS AUX RETRAITES DE LEURS SALARIES ?!!!! Pourquoi les compléments de retraites ne seraient pas pris en charge par les patrons ? Puisque l’Etat taxe (aussi) les sociétés, pourquoi ne pas utiliser une partie de ces taxes en ce sens ? On va me faire croire que les 600 millions d’euros secrets du MEDEF ne pourraient pas servir ? Il vient d’où cet argent ? Récupéré par des tractations boursières ? Gagné à la sueur du front de qui et comment ?

POURQUOI EST-CE TOUJOURS A NOUS, PAUVRES HUMAINS DE BASE QU’ON EN DEMANDE TOUJOURS PLUS ?! ET POURQUOI PERSONNE NE S’EN OFFUSQUE ?!!!!

Et surtout, même si je ne maitrise pas tous les éléments, en quoi est-ce déconnant, ce que je viens de dire ? Alors oui, y’a des petites sociétés, en difficultés pour la plupart, qui n’ont pas les reins assez solides et qui croulent déjà sous les charges salariales. Mais les autres ? Les cotisations obligatoires pour la retraite des salariés, ça peut être proportionnel au nombre de salariés, indexé sur les bénéfices, le tout sous le contrôle strict d’une autorité compétente et dont les calculs seraient transparents, consultables publiquement sur Internet. Apres tout, un salarié n’aurait il pas le droit d’être au courant de la santé financière de sa boite ? De pouvoir s’assurer qu’un seuil réglementé de bénéfices/pertes soit atteint et que donc, un patron ai le droit ou pas de « dégraisser » ses effectifs ?

Du coup, je me suis recollé dans le fond de mon canapé et j’ai attrapé mon verre de vin. Je l’ai porté doucement à mes lèvres, les yeux légèrement plissés et noirs, fixant dans les yeux le méchant du film, le vrai, Casimir. Puis j’ai scruté vainement une trace de réaction dans les yeux des syndicalistes. (Les 7 nains, en fait)

Rien.

Oui, Casimir était en fait le méchant du film, puisqu’il nous avait laissé tomber sans rien tenter. Oui, les 7 nains n’étaient venus que pour défendre et justifier leurs grèves, sans se faire force de proposition et sans attaquer le gouvernement avec leurs petites pioches.

"Le MEDEF et l’UMP contre Casimir et les 7 nains". N’allez pas le voir, c’est une merde…

Puis y’a l’Episode 2 qui sort bientôt, malheureusement. Nous serons de nouveau les victimes des 7 nains devant le regard impuissant de Casimir tandis que les méchants se rient de nous, du haut de leurs tours dorées et d’ivoires. Nous avons un président de droite, qui aime l’argent et qui est ami avec des industriels et autres grandes fortunes. La fracture sociale s’est réduite, c’est vrai. Entre les pauvres et les riches, y’a de moins en moins de français moyens.

Je me fais l’effet d’un homme après la défaite de son équipe préférée en coupe du monde, je suis un sélectionneur parmi des millions, critiquant le pouvoir en me répétant que si j’avais été à sa place, mes choix auraient été plus efficaces, plus judicieux.

Mine de rien, je ne peux m’empêcher de me dire que sur ce coup là, j’ai pas forcement tort.

mardi 9 octobre 2007

Encore un jour de plus en moins

Bonjour, ami lecteur.

Mon Blog va mal. Le sang n'alimente que trop rarement le cerveau, ça sent le sapin. (Le sang, c'est mes textes et le cerveau, les billets. Et ça n'a aucun rapport mais c'est bientôt Noël et j'aime bien l'odeur du sapin !)

Et bien non, je ne petit-suiciderais pas mon Blog ! D'abord parce qu'un suicide, c'est grave, sérieux. Tout le contraire de mon Blog. Ensuite, parce que mettre fin à ses jours, c'est un signe de profond désespoir, d'intense détresse, de manque de repères solides, passés ou à venir.

Hors, je ne manque ni d'espoirs, ni de joie de vivre et je sais que mon avenir me tend les bras.

Voila, ma demande est faite pour 11 mois sans solde. Officiellement. Et cet après midi, je signe le formulaire mis à ma disposition par mes ressources humaines m'offrant la disponibilité dont j'ai tant besoin !

Je vais enfin avoir le temps de démarcher des agents, des sociétés de production, de passer des castings, pourquoi pas de prendre des cours de théâtre !

Je vais enfin avoir le temps de travailler/achever mes projets de romans, dont 2 policiers et 1 de science fiction !

Je vais enfin avoir le temps de reprendre le sport, de m'occuper de mon corps, de retravailler mes muscles !

Je vais enfin avoir le temps de m'occuper de mon Blog de façon quotidienne, comme au début !

Je vais enfin avoir le temps de retourner au cinéma voir le moindre film me faisant envie !

Et vous allez voir que ma copine va me dire que j'aurais aussi le temps pour m'occuper de ranger l'appart et de l'aider pour le ménage O_o

Oui mais non !

COMMENT VOULEZ VOUS QUE JE PRÉPARE SÉRIEUSEMENT MA VIE DE MOVIE STAR SI JE SUIS EN TRAIN DE PASSER L'ASPIRATEUR !

Comme si, préparer son avenir, ça laissait du temps pour le reste ! Bon, je ne dis pas que je ne ferais pas les litières de temps en temps, hein... Mais bon. Mon temps libre, j'entends bien le mettre à profit.

Je suis dans une période où ma vie me glisse entre les doigts, les journées défilent et au taf, j'ai l'impression chaque soir de n'avoir eu le temps de rien faire, alors que mes journées sont bien rythmées.

Chaque matin qui passe est synonyme d'un jour de plus en moins à vivre.

J'ai déjà 31 ans. Déjà des cheveux blancs. Et mes 20 ans sont derrières moi, depuis 11 ans déjà. Et ces 30 et quelques années, même si je n'ai pas à me plaindre de ma vie, elles sont vite passées, sans que j'ai eu le sentiment d'en faire ce que je voulais.

Et cela, je ne le supporte plus.

Je ne veux pas subir ma vie, je veux en profiter. Tout faire pour ça, en tout cas. Et ça commencera le 1 janvier 2008. Après, voila : ça marchera, ou pas. Quelque chose en débouchera, ou pas. Mais au moins, je me serais battu.

Et puis qui sais....

Maintenant, chaque matin me séparant du 1er janvier 2008 est une journée de plus en moins me séparant de ma nouvelle vie.

Et ça, c'est chouette ^^

Le temps passe, on peut prendre le problème dans tous les sens, il passe. A nous de faire en sorte d'avancer dans le même sens que lui, et si possible au même rythme. Profiter de l'instant présent quand il en vaut la peine, ou se tourner vers l'avenir.

J'attends beaucoup de mon avenir. Je sais que j'ai un destin et tant pis si je suis ridicule de dire ça, là, comme ça. J'ai quelque chose à vivre, je le sais. Les choses arrivent si on les provoque, j'en suis convaincu.

Born to be, Seb. Born to be !

Je provoquerais mon destin, je lui ferais savoir que je suis là, que je suis prêt, que je l'attend.

Et si jamais ça marche, si je vis quelque chose, si je touche du doigt le rêve de ma vie, quand j'y serais, à ce moment là, je me dirais : Profite bien, Seb. Profite bien. Parce que chaque jour qui passe est un jour de plus en moins...

vendredi 28 septembre 2007

Seville, The End. (parce que les + courtes sont les meilleures)

BONSOIR !!!!!!!!!!!! (Ambiance Parc des Princes pour le concert du siecle.)

Bon, je sais, dernier message mardi de la semaine derniere, faut pas abuser....

Navré.

(Pour ceux qui passeraient encore par hasard...)

Point d'excuses, si ce n'est la vie elle même et son rythme de fou. Chaque jour qui passe est une journée de plus en moins dans le calendrier de nos vies, alors que tous les matins, dans la glace, alors que je me brosse les dents encore confiné dans le sommeil du juste, je decouvre avec stupeur un nouveau cheveu blanc perdu dans la jungle de mes beaux cheveux noirs, non, je ne suis pas raciste.

Aucun rapport, c'est juste qu'on est vendredi soir et que je suis fatigué.

Seville, suite et fin. Parce que j'ai bien conscience que mes vacances, terminées depuis 1 mois 1/2 n'interessent personne d'autre que moi et que comme je suis tétu, je suis désireux de finir ce que j'ai commencé. (C'est comme faire l'amour, je ne connais rien de plus frustrant que de s'arreter en chemin.)

Apres la belle et haute Ronda, direction le Diana Parc.

Un hotel. (3 etoiles, quand même.)

Comment decrire ce havre de paix, perdu au bord immediat d'une nationale, second axe principal apres l'autoroute entre Malaga et Marbella ? Comment vous decrire avec des mots simples la deconcertante facilité d'acces à ce site charmant ? Comment vous decrire avec justesse notre joie de decouvrir cette chambre coquette et sa (petite) terrasse privative donnant sur un grillage poussiereux nous separant de la rue, distante de seulement 1 metre 50 ? Son petit dejeuner luxuriant et sa piscine paradisiaque ?

Une sorte d'ambiance peace and love remplissait ces lieux, contaminant même les couples petit-dejeunant non loin de notre table.

"Ouais, c'est de ta faute, c'est toi qui a choisi cet hotel de merde où on va passer 3 semaines de pur bonheur, sale con, puis arrete de jouer avec le gosse, tu l'enerves !"

Que du bonheur. Et je vous le dis, manifestement, c'etait contagieux. Heureusement, nous n'y passâmes qu'une nuit. Et c'etait deja beaucoup, quand comme nous, nous venions de quitter ce petit bijoux qu'etait notre hotel pres de Malaga.

Bref, le lendemain, nous mîres le cap vers (non non, pas Cap Vert, suivez un peu...) le rocher de Gibraltar.



Nous ne sommes pas allé plus loin que ça, parait que c'est au pied du mur qu'on voit le mieux le mur....

Puis direction Jerez, seconde partie de notre voyage. 6 nuits sur place dans le Barcelo Jerez.
Un petit bijou, je vous le conseille ! Sincerement, ça fait du bien apres 1 nuit au Diana Parc ^_^





La tof çi dessus, c'est la fabrique de vin Tio Pepe, presque un site touristique à elle toute seule.

Jerez est tres agreable à visiter, autant pour ses nombreuses terrasses que ses places ombragées !



Petite pointe à Cadix (la Belle existe, je l'ai rencontré : elle est caissiere sur un site romain antique.) et beau soleil !

(Un minou s'est caché dans cette photo, saurez vous le retrouver ?)


De notre QG de luxe, nous fîmes un long periple (au cours duquel nous allions connaitre un gros moment de stress) qui nous mena à El Rocio (via Seville, décidement) puis une petite ville portuguaise nichée sur la mer, Tavira (via Huelva, cité industrielle d'une mocheté à toutes epreuves. )

El Rocio.

Le far west (espagnol) à portée de toutes les bourses.







Des rues faites de sable, toutes les maisons semblent être tirées d'un film de western-paella (western-spaghetti espagnol) et une ambiance un peu irréelle, ou, franchement, on se laisse facilement prendre au jeu du voyage dans le temps. Tres agreable à faire, un vrai depaysement !

De Tavira au Portugal, je retiendrais surtout ceci : demander son chemin en espagnol est une pure perte de temps, vu que tout le monde parle français. Puis les assiettes des restaurants valent le detour, autant pour leur presentation, leur qualité que leur quantité. Tavira est un p'tit bled charmant, qui nous donna franchement envie de revenir.

Mais à partir de là, une terrible aventure nous attendait. Nous avions fait dans la même journée Jerez - Seville - El Rocio - Huelva - Tavira en Toyota Aygo (faut le faire) et avec un seul plein d'essence (à ne jamais recommencer.)

Car, pour repartir de Tavira à la nuit tombée, nous avions demandé notre chemin à une charmante pompiste-hotesse de caisse-preposée aux renseignements sans penser une seule seconde à refaire le plein, alors qu'il nous restait à peine 2 niveaux d'essence au compteur.

QUELLE ERREUR !!!!!!!

Car entre ce ***** de bled à la *** de Tavira et les premiers kilometres dans ces foutues terres espagnoles, PAS UNE SEULE STATION SERVICE !

J'etais certain d'avoir vu, à l'aller, une station pres de la frontiere portuguaise. Mon cul, ouais... Donc, par precaution, je reduisis notre allure de 160 kms/heure à 100, histoire d'economioser quelques litres.

(Ne soyez pas dupes, une Toyota Aygo, ça depasse pas le 130. Et encore, en descente, avec un fort vent dans le dos.)

30 bornes apres la f'rontiere, toujours pas de station service.

90 kilometres/heures. 23h00. 130 bornes nous separent encore de notre hotel. Pas de telephone portable.

(Honte)

10 kilometres plus loin.

(Honte + debut d'angoisse pesant dans la bagnole.)

C'est alors que nous voyons un panneau, en indiquant une sur une bretelle de sortie, 1 kilometre plus loin ! Sauvés !

150 metres apres, une bifurcation. Comme le panneau indiquait 1 kilometre, je ne sors pas, me disant que juste apres cette bifurcation, se trouve la station service.

Arf.

Sur la bretelle que je n'ai pas emprunté, je vois alors un panneau indiquant cette salope (y'a pas d'autres mots) de station à 850 metres.

Bon, ben à la premiere occasion de faire 1/2 tour, 1/2 tour.

Sauf que la 1ere occasion, elle s'est faite attendre... Il avait bien fallu faire encore 15 bornes ! Et là, à peine l'autoroute reprit dans l'autre sens, le signal sonore de la reserve qui bip dans l'habitacle. Gros stress sur les genoux et la bouche cousue, je me dirigeais à 80 kms/heures vers cette fichue station.

Cette fois çi, je ne loupais pas la sortie. Les sourires revenaient, le soulagement d'arriver enfin devant ce cher pompiste aidant.

Mais là, ce fut le drame. Station fermée. Depuis 23.00.

Il etait 23.35...

Que faire ? S'assoir par terre et pleurer ? Nous battre dans la voiture en nous rejetant la faute et en nous tirant les cheveux ? Dormir sur place ?

Nous tentions le tout pour le tout : nous reprenions la route (60 kms/heure) et provoquions le destin.

Trente minutes de route angoissantes, releguant la K7 du "Le salaire de la peur" au rayon des Télétubbies. Le port de l'angoisse, Le silence des agneaux, La cité de la peur, La politique exterieure de W.Bush, tout cela n'etait rien en comparaison.

Quand tout à coup, une station service. Et ouverte, en plus !!!!!

Nous nous y precipitâmes, y firent le plein avec les larmes aux yeux et un grand elan d'amour fraternel envers ce rugueux pompiste iberique.

Je repartais aussi sec sur les chapeaux de roues (110 kms/heure max avec le plein) pour mettre un terme à cette folle nuit O_o

C'est ainsi que s'acheverent nos zaventures zespagnoles.

Ou preque.

Là, c'est quand on a reussi à echapper à la police apres nos nombreux exces de vitesse...



Et là, c'est quand ils nous ont retrouvés...



Bref, nous quittâmes Jerez pour Seville pour y passer nos 2 dernieres nuits... Puis retour en France, reprise du taf, mise à jour du Blog, etc... Tu connais la suite.

Hier, j'ai fais un autre voyage. Strasbourg.

(Sous la pluie)

C'est certain, ça change de Seville. Coté climat, déja. Puis j'y etais pour une formation, pour le taf. C'etait magnifique, un peu la fete du slip mais l'ambiance en moins.

De 09.00 à 09.30, ils ont tenté de relier leur PC portable au retroprojecteur, de 09.30 à 10.00, ils ont tenté de lancer leur foutue application, de 10.00 à 10.30, formation, puis à 10.31, le portable s'est coupé. Plus de batterie.

Ils ne l'avaient pas branché sur secteur O_o

Bref, levé à 05.00 du matin, 200 euros de taxi dans la journée et j'ai bouffé au Mac Do alors que je comptais fermement honorer de ma presence et de mon palais delicat un bon p'tit resto local !

Sinon, au rang des "bonnes nouvelles", j'ai officiellement demandé mon année sabbatique aujourd'hui ! En janvier, je serais à fond dans les demarches pour ma nouvelle vie !

Quant à ce weekend, je suis de mariage. (Pas le mien, hein... une copine de ma copine. Une copine par alliance, donc.)

J'espere pouvoir reprendre un rythme de mise à jour digne de ce nom dès lundi...

Wait and see ;-)

mardi 18 septembre 2007

Seville III, l'oeil du tigre

Salut les filles !

Bon, on enchaîne !

Je parlais de "personnages" lors de mon dernier "vrai" billet, en disant que, pendant mes vacances, pour une fois, y'en avait pas eu. Ben si. Et puis un vrai, en plus. un personnage PUBLIQUE !

Gérald Dahan O_o

Si, l'imitateur qui a "piégé" l'équipe de France de foot quand Chirac avait été malade, celui qui avait fait mettre à chaque joueur sa p'tite main sur son p'tit coeur pendant la marseillaise...

Bon, ben il a passé le contrôle de sécurité avec nous, en France le jour du départ !

Comme je ne l'aime pas trop (enfin, pas beaucoup quoi, même... pas du tout, en fait) je me suis "moqué" de lui en imaginant le passage de son sac de cabine dans la machine à rayons X et en me demandant ce qu'il pouvait y avoir dans les valises d'un humoriste : un nez rouge, un coussin péteur, un camembert qui fait pouet-pouet ?

Pour en revenir à ce (fameux) périple espagnol, après Grenade, direction Malaga et la plage !!! Enfin presque. Colminar, en fait. A 12 kms de Malaga. Et que de la montagne, entre les 2...



Et là, autant vous dire que plus on grimpait dans la montagne, plus on se demandait ou on tombait... Une seule route étroite, des pins à perte de vue, un fermier avec ses chèvres et 3 voitures croisées en presque 1 heure.

Le trou du cul du monde. Beau, mais isolé quand même.

Heureusement, l'hôtel est génial ! Très bien tenu, excellent restaurant, piscine ouverte 24/24, des chambres magnifiques, vraiment ! Un peu à l'écart de la route, mais génial !

Le lendemain, direction Malaga, enfin. 12 kilomètres de montagne à descendre et des panoramas magnifiques ! Je me fais la promesse que le soir, en regagnant l'hôtel, je prendrais une superbe photo de la ville illuminée...

Boutiques et petite glace en ville, puis cap sur Marbella, non loin. St Tropez mais en Espagne. Que des riches avec des grosses voitures et des gros bateaux blancs. Et rien d'autre....

La nuit (noire) venue, alors que nous reprenons notre p'tite route de montagne vers l'hôtel, je repense à ma photo panoramique qui m'attend. A chaque virage, je jette un coup d'oeil dans le rétroviseur pour juger la hauteur et la vue de Malaga... jusqu'à ce que je trouve L'ENDROIT !

Je fais mon demi tour pour me positionner dans l'axe de la vue et au moment ou je quitte la route pour me mettre sur le bas coté, LE DRAME ! Un "boum" assez sec résonne dans la voiture et fait tomber notre bonne humeur et nos sourires. A ma copine qui monte en stress d'un coup, je répond (en espérant avoir raison) que j'ai du cogner le bas de caisse contre un caillou, que c'est rien...

Je sors prendre ma photo (j'en avais plus rien à foutre) et je remonte en voiture. Ouf, elle démarre O_o Mais des les premiers tours de roues, nous réalisons qu'il y a une couille dans le potage, passez moi l'expression. La voiture tire sur la droite en pleine ligne droite et j'avais pas bu. Donc, c'était pas moi, y'avait bien un truc avec la voiture. Avec un peu de chance, c'est que la roue, j'espère ne pas avoir pété la direction.... Il fait noir, presque minuit, on est dans la montagne sans téléphones, y'a encore 8 bornes à faire pour regagner l'hôtel et à part un fermier psychopathe fan de "Scream", nous n'avons aucune chance de croiser quelqu'un.

Après 2 kilomètres de silence et de tension palpable, je vois un hôtel restaurant ouvert et éclairé sur notre gauche. Je m'y précipite, j'immobilise la voiture sous un lampadaire et je constate les dégâts : une roue à plat et la jante enfoncée sur 3 centimètres. Bon, c'était que ça.... Mais quand même, en changeant la roue, je peste. P'tain, 12 bornes de montagne, j'avais vu la route le matin, y'avait aucun piège sur la route !!! Sur quoi j'ai pu roulé, merde...

Le lendemain matin, nous quittons définitivement l'hôtel (pour Ronda) et je décide de m'arrêter dans le virage maudit pour identifier la raison de ma guigne nocturne. Et tu sais quoi, public ? Sur 12 kilomètres de virages montagneux, j'ai fait mon demi tour sur le seul virage au travers duquel passait un vieux rail désaffecté et qui à un endroit, sortait du sol. Je suis venu poser ma roue pile dessus O_o

Bref, prochaine étape : Ronda ! Spécialité : Village haut perché et à flan de ravin O_o









Pour la petite histoire, c'est à Ronda qu'on m'a servi la pire piquette de toute ma vie. Un verre de soit disant vin rouge qui était clair comme une grenadine !

Un scandale.

Suite à ça, nous avons fait route vers notre hôtel, le DIANA PARK dont je vous parlerais dans le prochain billet. Une dernière photo pour ce soir, prise en quittant Ronda...



(Je sais, dans mes photos, y'a pas une seule fois la plage et que de la montagne ! Mais si, la mer, on a fini par la voir, je vous jure.)

Dans le prochain épisode, Jerez, Gibraltar, Cadix, El Rocio, Tavira et (encore) Conil de la Frontera ! NE ZAPPEZ PAS !!!!!!

vendredi 14 septembre 2007

Interlude

Salut à tous,

Une petite gastro résiduelle et un p'tit état de fatigue récurrent me tiennent éloignés de mon Blog, mais ça va venir.

Le PC va mieux, je vais tacher de faire comme lui...

Bon weekend à tous, @ très vite...

mardi 11 septembre 2007

Sevilla World Tour, Episode 2 (enfin presque)

Et avec 1 jour de retard, désolé ! (2 en fait, billet commencé hier soir mais interrompu par un soucis technique indépendant de ma volonté sur lequel je reviendrais m'épancher un peu plus bas)

Tout d'abord, mes 2 petits bonheurs du jour (d'hier, donc) : j'ai (enfin) passé un coup de fil à mon ami PapaPascal qui vient de s'installer à Nantes et qui va ouvrir le 1er Octobre un p'tit resto ! Autant pour le bonhomme que pour le courage de sa démarche, toi qui me lit si tu habites Nantes (et ses environs), faudra aller le voir et manger chez lui (adresse et nom de l'échoppe à suivre). Je l'espère comme un poisson dans l'eau dans cette seconde nouvelle vie qui est désormais la sienne.

Puis j'ai reçu un mail de mon ami Smarti (voir billet précèdent) qui est à New York en ce moment (sâlo) et qui, je suppose, n'est pas pressé de revenir bosser en région parisienne...

(Smarti, j'ai bien reçu ta carte de SF, merci beaucoup ^^)

Pour l'heure, place à moi.

Lors de mes précédentes vacances aux USA, une chose revenait avec insistance : la présence parmi nous de "personnages".

A Los Angeles par exemple, nous rencontrâmes Tchang. Amoureusement surnommé ainsi en référence au patronyme stéréotypé employé dans Tintin et rendu "célèbre" à cette occasion. Fier employé asiatique d'un Buffet chinois (a volonté) sur Hawthorne, Tchang ne trouvait l'épanouissement que dans le dépoussiérage frénétique des tables à peine débarrassées. A grand coup d'éponge et de "pchit" javellisé, il frottait les tables, les chaises et même les murs. A peine les clients partis, il courait en réserve chercher ses petits accessoires. Et aucune table ne lui échappait, il avait l'oeil partout ! Alors nous, on faisait semblant de nous lever, pour voir si il accourait avec ses p'tits outils de ménagère ^^ Tchang, c'est lui qui faisait toutes les cascades de Monsieur Propre !

A San Francisco, nos routes croisèrent celles de 2 pilotes émérites : Speedy et Sweety. Notre hôtel étant située dans une "zone à risque" la nuit venue, une navette gratuite nous amenais de notre hôtel à Union Square, situé quelques centaines de mètres plus loin. Les rues de San Francisco sont elles dangereuses le soir ? Je ne sais pas, chaque fois que nous avons pris la navette, c'était plus par flemme que par sentiment d'insécurité ! Et donc, les pilotes suscités se relayaient au volant de ce fier destrier blanc (une camionnette avec des rayures sur le coté) pour nous éviter un égorgement par surprise non souhaité.

Speedy, c'était le chauffeur le plus lent de l'histoire de l'Ouest. Portoricain, casquette de chauffeur vissée sur le crâne jusqu'aux yeux. Il freinait au feu vert en prévision du feu rouge. Sérieux. Jamais la phrase de Coluche "on est déjà passé, là ?" dans son sketch de l'autostoppeur n'eu une telle signification... Mais parfois, il passait la seconde et se laissait griser par la vitesse. J'aime autant vous dire que nous, derrière, on faisait pas les malins : on s'accrochait sec pour pas tomber de nos fauteuils dans les virages....

Sweety, petite black d'une 40taine d'année, chewing-gum collé invariablement au fond des molaires, avec un p'tit noeud dans les cheveux, coiffés en chignon. Le premier voyage avec elle, elle appela ma copine "sweety", ce que nous prenions alors pour une marque de sympathie tout à fait personnelle, comme si elle avait l'exclusivité. Ma copine, pas peu fière d'avoir établie cette complicité avec notre chauffeur en jupons, fut anéantie lorsque 3 jours plus tard, elle lui demanda si c'était sa première journée à San Francisco. Force était de constater qu'elle ne se souvenait pas plus de nous que du premier des touristes qu'elle avait du faire monter dans son engin. Le mythe s'effondra, mais "Sweety" resta...

Dans l'avion du retour, nous eûmes le privilège d'être les voisins de rangée de Batman et de Charmant (le prince sourire + brushing de Shrek). Batman était un jeune homme qui s'était collé un masque de nuit pour dormir. Il avait relevé la capuche de son sweet-shirt noir et elle tombait sur son front, ne laissant visible de son visage que son menton et sa bouche. Comme Batman.

Charmant était blond. Et avait les dents blanches. Il portait un masque de nuit lui aussi, mais pas de capuche. Et lui, quand il baissait les paupières pour fermer les yeux et trouver le sommeil, ça devait tendre la peau de son visage et ses lèvres s'écartaient en un sourire charmeur. Et l'ensemble lui donnait l'air con, n'ayons pas peur des mots.

J'ai une photo d'eux, prise à l'arrache (volée, on peut le dire, façon paparazzo) que je vous collerais sous peu.

Tout ça pour dire que comme nous sommes très joueur avec ma copine, nous avons toujours eu notre petite galerie de personnages, pour nous "moquer" gentiment. Chez nous par exemple, même les voisins ont leurs petits surnoms.

"Lois et Clark", par exemple. La première fois que nous avons vu Clark, il avait un tee-shirt superman, une rose à la main et une bouteille de champagne entre les dents. Ou l'inverse. Il venait en visite chez Lois, dont nous ignorions alors le réel prénom. Lois et Clark, ça nous a sauté aux yeux, nous les appelons désormais ainsi avec beaucoup de tendresse.

Ensuite, on a "Le connard du dessous", qui manifestement n'a pas les mêmes goûts que nous en musique et qui en plus la met assez fort le samedi matin, quand nous faisons encore la grasse matinée. (Vers 13.00) En plus, ce cuistre fume à sa fenêtre et la fumée rentre chez nous ! (quel salaud, le connard du dessous O_o)

Sur notre palier, en plus de Lois et Clark, nous avons "La farouche". Quand on se croise sur le palier, elle se dépêche de rentrer chez elle ou de s'enfuir dans l'escalier. Très très timide, la farouche.

Puis y'a "Le concierge", un mec qui avant ma venue collait des mots sur la porte de ma copine parce qu'elle laissait sa poubelle une nuit sur le palier (devant notre porte, quand même) pour la descendre le lendemain.

Un jour qu'il accompagnait ses filles à l'école en voiture, la sortie du parking était bouchée par un camion de livraison. Une nénette qui était sortie du parking juste devant lui était en train de s'engueuler avec le livreur, une espèce d'armoire normande sur pattes. La fille faisait 1m50 les bras levé mais ne se démontait pas et gueulait après le gars. Et ben le concierge, au lieu d'aller prêter main forte à la fille qui était à 2 doigts de s'en prendre une, fit marche arrière, gara sa voiture et dit à ses filles : bon, on y va à pied !

Depuis que je l'ai croisé pour la première fois, ma copine n'a plus jamais eu de mots de sa part. (Je fais une tête de plus que lui. Comme tout le monde. Tout le monde fait une tete de plus que lui.)

Puis y'a Ayawa dont je vous ai déjà parlé. Qui vous hurle dessus quand il est à 8 centimètres de vous, qui vous demande -alors qu'il vous croise régulièrement depuis 4 ans- si vous habitez dans l'immeuble et qui, je m'en suis rendu compte très récemment, sent fort de la bouche.

Nous sommes tous le con de quelqu'un, c'est ça qu'est chouette.

Hier soir, mon PC, mon Personnal Computer, mon Poste de Commandement, ce Petit Con m'a traîtreusement lâché. Il a planté en plein exercice de style (emule + itunes + un jeu + google heart + firefox + 1 film) alors que je rédigeais le billet que tu es en train de lire. Depuis, quand je le redémarre, il reboot sans fin.


Voila de nouveau pour moi le moment d'être le con de service. (J'avais pas fait de sauvegarde...)

Je devais sortir ce soir, je vais annuler pour aller planter un tournevis dans le dos de ce fumier qui ne doit plus être sous garantie.

Tout cela n’a aucun lien avec Séville, ses environs et mes vacances, me direz vous. C’est vrai, ou presque. Pour la première fois, nous n’avons pas eu de personnages dignes de ce nom, mais plutôt des moments forts, que je vous décrirais par la suite.

Je vais donc continuer la description de mes vacances (je met un point d'honneur à vous éclabousser mon bonheur passé à la figure, rien ni personne ne m'arrêtera, certainement pas un pc de merde qui n'est même pas capable de gérer 3 tâches à la fois et je vais m'arrêter là avant que la douleur m'egare) probablement ce soir et continuer de trier quelques photos pour illustrer mes billets.

Si toutefois je suis dans l'incapacité de réparer moi même, ça attendra demain :(

dimanche 9 septembre 2007

Le tour du monde de Seville en 15 jours

Et ben voila, entre visites d'appartements et journées au taf, enfin je prend le temps de me consacrer à mon Blog. (A moi, donc.)

Alors que mon ami Smarti est actuellement aux USA (San Francisco puis New York, qui dit mieux ?) moi, je reviens d'Espagne.

Seville, puis tout autour, Conil de la Frontiera, Grenade, Malaga, Marbella, Ronda, Jevez et re-Seville avec une pointe à Tavira. (Au Portugal)

Après un vol sans histoire, alors que je pensais passer ma 1ere nuit de vacances dans le lit douillet de la chambre bien fraîche de ma belle soeur (avec ma copine hein, pas avec ma belle soeur), alors que tout le monde sait que je déteste les araignées et que je préfère le calme et le confort douillet d'un hôtel au frisson troublant d'une nuit au camping, ma belle soeur nous propose de passer la nuit vers la fraîcheur de la cote, à la mer, avec ses copains, à Conil de la Frontiera.

Dans un camping.

Ha bon ? Ben ok alors...

Je passerais sur la tenue des douches collectives, la taille de l'araignée tapie dans un coin du plafond des chiottes, la nuit passée à 3 dans une tente pour 2 avec nos sacs de plage stockés entre les jambes et la branche d'arbre sous "le plancher" de toile de la tente, juste entre mes 3e et 4e vertèbres O_o

En dehors de ça, c'était bien cool ! Les potes de ma belle soeur sont très sympa et nous avons eu droit à un chouette orage au petit matin ! Merveilleux ^^

Retour à Seville après une 1ere journée de plage (l'orage ne dura pas, finalement), les 1ers tapas et les 1ers coups de soleil !

Nous récupérons sur Seville notre voiture de location, une magnifique et non moins rutilante Toyota (Aygo) et direction Grenade pour quelques jours !

Le truc à voir, c'est l'Alhambra, ancienne cité Arabe sur les terres espagnoles. Pour la visiter, faut se pointer à 06h00 du mat, sans quoi c'est au bas mot 4 heures de queue. Puis même avec ça, si le quota de places vendues est atteint, ben vous avez fait la queue pour rien. C'est pas génial, ça ??? Donc, nous, à 06h00 du mat, on a prit l'option "grasse matinée" avec petit dej local, vers midi. Plus fun et moins stress, surtout au niveau du réveil.







Ma copine étant folle de tout ce qui touche au flamenco, nous assistâmes à un spectacle pour notre dernier soir. Je m'inquiétais pour la première partie. Un chanteur. Pour les non-initiés (bande de veinards), un chanteur de Flamenco, c'est comme quand on se coince le doigt dans la porte : ça gueule. (Fort, et n'importe quoi.)

Et effectivement, il a gueulé. Commentaire avisé de ma copine au bout de 25 minutes : "Y me saoule."

Après l'effort, le réconfort : la danseuse. Belle, douée, des jambes du tonnerre et du chien, franchement !





Je m'arrête là pour ce soir mais demain, direction Malaga ! Hasta luego !