vendredi 27 juillet 2007

Fast Food Nation

Bon, ben je vais devoir arrêter le pâté et la saucisse.

Non par pour je ne sais quel obscur régime de magazine féminin à la mode dont les gros titres fleurissent chez nos libraires comme les boutons sur la gueule du drogué de fils acnéique du voisin d'en face, mais parce que j'ai vu un film.

"Fast Food Nation".

Comme "Super Size Me", cette autre œuvre humanitaire militante à l'encontre des dérives et des dangers de la malbouffe, Fast Food Nation met le doigt sur l'envers du décor. Qu'y a t'il vraiment dans nos assiettes -dans nos hamburgers, pardon- de quoi partent nos royal cheese ? Nos nuggets en boite de 6 ? Nos steaks hachés, même ?

"Super Size Me" traitait de l'impact de la bouffe Mc Do sur nos organismes, "Fast Food Nation" remonte (démonte) la chaine alimentaire jusqu'à la genèse, autant dire la main d'œuvre. Qui fait quoi, dans quelles conditions, et surtout pourquoi ?

La fin du film montre une chaine d'abattage, des vaches et autres bœufs menés dans leur couloir de la mort, exécutés sans autre forme de formalité ni d'attention d'une balle dans la tète, égorgés, dépecés, découpés, détruites, ni plus ni moins.

Je ne peux décrire avec des mots simples ce que j'ai ressentit devant ces images.

C'est proprement inhumain.

Alors, l'envie d'un bon steak après ça, bof. Franchement.

Ces bêtes sont abattues "conscientes" (même pas endormies) et à partir de là, c'est l'usine. Jusqu'aux rognons, tout y passe.

Mon dernier hamburger commence à dater, mais le prochain, il n'est pas prêt de venir. Puis chez moi, au quotidien, je vais "finir" la viande que j'avais acheté, mais je n'en rachèterais pas. Plus envie de viande, sincèrement. Tant que les conditions dans lesquelles elles passent à la casserole, passez moi l'expression, ne seront pas plus "dignes".

Quand j'y pense... J'adore le fois gras ! :-(

Tant pis.

Je ne peux plus. Même les conditions de gavage des oies et autres canards, c'est immonde. En plus, je suis fan de Donald Duck, par respect pour les souvenirs d'enfance que j'ai grâce à ses aventures dans Mickey Parade, je me dois d'être solidaire de lui et de ses congénères.

Dans un premier temps, je deviens végétarien "at home", le temps de me débarrasser de mes vieux reflexes d'homo carnivorus, puis ensuite, je serais végétarien à plein temps, même chez mes hôtes.

Adieux vaches, cochons, etc. Désolé pour vous merlans, saumons, truites, morues et thons, vous avez un prédateur exclusif de plus.

Non pas que j'ignore les difficiles conditions d'élevage des poissons en question, mais je suis moins réceptif aux yeux des flétans qu'aux yeux de biches.

Voila, en fait c'est ça, tout est affaire de sensibilité. Et moi, tel que vous me lisez, je suis sensible.

Si.

En parlant de sensibilité, faut que je te fasse découvrir une pub, si toi pas encore la connaitre encore. Bon, elle reflète bien un de mes phantasmes. Peter la gueule d'une vulgaire araignée avec un arsenal nucléaire à ma disposition.

Ok, la pub est nulle. Le jeune en t-shirt et le papy, ils jouent comme des pieds.

Mais le gamin dans son robot, ben quand je l'ai vu, j'ai eu l'impression de me voir ! Surtout depuis le jour ou, dans mon parking, je me suis surpris à cracher sur une araignée pendue au plafond parce qu'elle était trop grosse pour que je la choppe à la main ! C'était plus fort que moi, fallait que je tente un truc !

Mais à coté de ça, je vous jure que je suis sensible O_o

mardi 24 juillet 2007

Cecilia Super Star !

Cecilia Sarkozy, promue déléguée de l'Etat, médiatrice jusqu'au bout des ongles, diplomate en talons aiguilles, Supergirl !

Ben bravo pour les otages, joli coup. 8 ans de tractation sous Chirac, elle, elle y va 2 fois et elle revient avec tout le monde saint et sauf. Tant mieux pour les otages, comme disait Nicolas. C'est vrai, c'est tout ce qui compte, réellement.

Pourquoi je trouve ça troublant, toutefois ? Parce que je porte à gauche, surement. Allez, on va dire que c'est de la mauvaise foi. Mais tout de même....

Pourquoi Cecilia, d'abord ? Pourquoi pas un ambassadeur ? Pourquoi pas un ministre, un casque bleu, Rintintin ?

Moi, je vous le dis : Cecilia, non pas sur le devant de la scène politique française mais INTERNATIONALE, c'est pour la bombarder sur les plates bandes de Ségo Royal. Avoir un équivalent à Droite.

Si. Parce que Cecilia n'a aucun passif politique, qu'elle est avec Nicolas sous les feux de la rampe, nouveaux Kennedy en puissance à l'ère des Peoples et de la communication par l'image, il faut lui coller une image forte. Elle devait marquer les esprits, c'est fait.

Si on voulait critiquer 2 secondes, ne serait-ce que TF1, par exemple. Au hasard. Depuis des années, je me dis que c'est devenue une télé-poubelle.

"Le loft, c'est de la merde, vous ne verrez jamais ça chez nous !"

Bon, y'a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis... Oserais-je dire qu'il n'y a que les imbéciles qui la regardent ? Non, ça serait 1) injurieux envers ceux qui regardent 2) trop facile.

Parce que la loi du marché est ainsi faite que l'offre répond à la demande. TF1 diffuse ce que demande son public. Mais ne pourrait-on pas considérer que TF1 diffuse "de force" ses trucs (de merde) et que nous, ben bien cons, on regarde ? Et que comme on regarde, eux ils se disent : c'est bon, ça leur plait, balancez la purée !

Ce que je veux dire, c'est que si nous avions possibilité de DEMANDER d'autres trucs que toutes ces émissions "de variétés" qu'on nous impose, probablement réclamerions nous... oui, des films de cul, du foot, des reportages sur la bière, que sais-je...

Puis en fait non, je suis mauvaise langue. Sur TF1 y'a un nouveau PDG, proche de Sarkozy, honoré récemment par le président de la république, (Oui oui, Sarkozy) ce qui force le respect ! Et c'est forcement un gage de qualité. Tant au niveau des programmes que sur l'orientation des medias ^^

Moi, j'ai arrêté de regarder les infos de TF1 quand je me suis rendu compte que sur le service publique ET sur Canal +, le montage de certains sujets amenait à des conclusions différentes ! Ne me demandez pas les sujets, ma décision est prise depuis longtemps et je vous jure du bien fondé de mes constatations. D'autre part, si dans la vie je suis un grand naïf, je ne suis pas dupe. La liberté de la presse j'y crois, mais pas sur toutes les chaines.

J'ai vu les infos, là. (Sur la 3, le 19.20) Les otages ont été torturés :-( Si c'est vrai, salaud de Kadhafi, va.

Et en plus de ça, il a du négocier des trucs pour leur libération. Fumier. Ce qui m'écœure le plus, c'est d'entendre que la Lybie est un partenaire particulier de la France vu ses frontières, que c'est un gros client potentiel pour des contrats militaires, etc... Franchement, ça me flingue d'entendre ça.

J'espère que non, que ça se fera pas. Pas de contrats avec ce salaud. (C'est mon coté naïf, là...)

Bref. Peu importe pourquoi Cecilia plutôt qu'un/e autre. Peu importe que la démarche soit ou pas purement humanitaire, 6 otages sont libres, commenceront ce soir une nouvelle vie. Ils dormiront libres pour la première fois depuis 2920 jours !

Tant que ça ne coute pas à la France son honneur et son intégrité, peu importe à qui ils le doivent. Le plus important, c'est ça : qu'ils soient libres.

Merci pour eux...

lundi 23 juillet 2007

21 grammes... (Y'en a un peu plus, je vous le laisse ?)

T'as vu ce temps de merde sur Paris ?

Pour un mois de juillet, c'est la fête du slip. Dérèglement climatique, Sarkozy, colère divine ? Tout ce que je sais, c'est que le ciel nous tombe sur la tête !!!

Comme ces pauvres pèlerins dans leur car, eux aussi, ils ont du se poser des questions... Tout de même, des mecs qui reviennent d'un pèlerinage et qui finissent dans un ravin, y'a de quoi remettre sa foi en cause, non ?

Leur sortie de route, est-ce un signe ? Une dramatique fatalité ? L'accident bête ? Le match de trop ? Est-ce que les gars ont déconnés pendant le pèlerinage et provoqué la colère du bon Dieu ? Ils n'ont pas étés sages, c'est ça ? En bons Polonais qu'ils furent, ils ont bu tout le vin de messe avec application et dans la joie du Seigneur ?

Pourquoi eux ? (Oui, pourquoi pas eux, je sais bien...)

Dieu a rappelé à lui ses enfants, comme on dit. Ben merde, il pourrait demander, non ? Amis croyants, expliquez moi pourquoi ces gens sont morts ! Pourquoi ce crash d'avion à Sao Paulo, pourquoi Tchernobyl, pourquoi les camps de concentration, pourquoi l'esclavage et pourquoi Secret Story ? Qu'a fait l'humanité pour mériter tout ça ?????

Voyons les choses en face : Dieu existe, au moins dans l'esprit et le coeur des croyants. Mais pour ceux qui croient en lui, objectivement, il est bien loin d'etre aussi protecteur qu'on veut nous le faire croire. Si vraiment il est à l'origine de chaque chose, c'est soit un sale gosse qui fait des caprices, soit un esprit curieux qui veut voir comment on s'en sort sans lui*, soit un gaffeur de 1ere.

*Et dans ce cas-là, c'est pas brillant, faut reconnaître.

Alors quoi ? Hé ben rien. Nous sommes le résultat de l'évolution, pas le fruit des amours d'Adam et Eve ! Ben non, sinon nous serions tous des pommes, faut pas nous prendre pour des poires !

(Ouais c'est nul comme blague mais je me presse le citron pour vous faire marrer -haut les mains, pas un zest !- et tout ça pour des prunes.)

(Si si, j'ai honte, rassurez vous.)

Donc, moi je crois qu'après la mort, il y a bien quelque chose. L'âme ou l'esprit s'échappe et continue son p'tit bonhomme de chemin, ici ou ailleurs. Ce qui appuie considérablement la thèse du film 21 grammes, avec Sean Penn. (Pas encore vu, va falloir.)

Les seules questions qui, pour moi soient encore dignes d'intérêt et actuellement sans réponse, c'est :

1 / De quoi est parti le Big-bang, la véritable origine de l'univers tel que nous le connaissons ?

2 / Y'avait quoi avant ?

3 / Aux frontières de l'univers, il se passe quoi ?

4 / Quand est-ce qu'on mange ?

Quand on aura répondu à ça, on pourra s'arrêter de chercher. Surtout sur la nature humaine. Parce que franchement, l'homme en général est trop con pour qu'on puisse y comprendre quelque chose.

Une créature -quelle qu'elle soit- qui soit capable de tuer, de violer, d'harceler, de nuire d'une façon ou d'une autre à un tiers si elle n'est pas en état de légitime défense, c'est inconcevable. (Quoi que, violer "en état de légitime défense", faudra quand même un bon avocat.)

La folie des hommes n'a d'égal que leur barbarie. Je ne vois là dedans nulle intervention divine. Ou alors elle est sacrement mal embouchée.

Au jugement dernier, ça serait p'tre bien à "Lui" de nous rendre des comptes.

Z'avez regardé "On a échangé nos mômans", cette semaine ? Ma copine aussi. Et comme j'étais à coté d'elle, j'ai tout vu.

Y'avait une famille de catholiques. Mais d'une force ! La télé c'est le diable, les pokemons c'est des monstres, et ça se trouve le loup, il va venir et il va te manger !

On dit "les intégristes, les intégristes", ben là pour le coup, c'est les cathos qui m'ont fait peur !

Moi, ce que je crois, c'est que la religion est ce qui est arrivé de pire à l'homme, avec l'argent et les choux de Bruxelles.

L'ingérence de quoi que ce soit dans le libre arbitre, c'est la fin de tout. Que la religion soit une aide, un guide, un soutien, parfait. Mais de là à dicter sa conduite à un être humain, non. Pas d'accord.

Et ce, quelque soit la religion, hein...

Voila voila voila...

Bon , pour finir sur une note un peu plus joyeuse, voila quelques perles de Bashfr.org :


- Slaym : Faudrait un jour que qqn m'explique pourquoi
- Slaym : quand tu dis a une fille "t'es unique" elle te trouve génial et tout
- Slaym : et quand tu lui dis "tu ressembles a rien", tu te manges une baffe ...


- Jules : Non sérieux, j'y joue 2H a Warcraft, pas plus
- Pierre : Et aprés ?
- Jules : Bah, je recommence


- wilwaren : Haha
- wilwaren : Dans le cul
- Leary : > wilwaren > courtoisie stp
- wilwaren : Entre les fesses


- tuning52 > sale beauf


Sur ces bonnes paroles, bonne soirée à tous ^^

samedi 21 juillet 2007

L'Amour s'écrit avec un Aime et sans Haine

Bonsoir lecteur, trice, s.

Parlons des homosexuels. Parce que j'en ai fréquenté, que j'en fréquente et que je serais amené à en fréquenter encore. Puis parce que dans "ceux là", j'ai ou bien j'ai eu de la famille, des amis, des collègues.

Je ne suis pas homosexuel. C'est une notion qui ne se pose pas à moi comme un barème sur lequel établir une amitié, une rencontre, une histoire. On nait, on devient, on se découvre homo, gay, lesbienne, quel que soit le terme. Je crois surtout qu'on découvre la voie de son bonheur à travers sa sexualité aussi, quel qu'en soit le versant.

Et qu'on a affaire au vrai regard des gens quand c'est "exposé publiquement".

Alors, quand certains se permettent de haïr des gens qui s'aiment, simplement parce qu'ils sont du même sexe et qu'ils s'aiment, ça me fait mal pour eux parce que la liberté d'aimer, pour moi c'est sacré. L'amour n'a ni sexe, ni âge, ni religion, ni frontières. Il ne devrait pas y avoir de freins ou de limites à ça.

Si je devais avoir un enfant gay, accepter son amour sans le juger sera déjà une preuve d'amour et de respect. On doit aimer ses enfants, les respecter. Les écouter et comprendre "leurs différences" si l'on doit appeler ça ainsi.

Laissez-moi-vous parler de Didier. Ancien collègue devenu ami, puis plus que ça, presque un membre de la famille.

Un jour, il claque sa démission pour monter une affaire avec un associé, reprendre un restaurant et devenir son propre patron. Ceci fait, alors que j'allais le visiter, je dis à mon ex-femme dans la voiture alors que nous faisions la route vers lui :

- Tu sais, je me demande si Didier est gay.
- Ha bon ?
- Yep.
- Pourquoi ?
- Ben... Jamais vu avec une fille, puis son associé, ces derniers temps, quand on en parle par téléphone, j'ai le sentiment que pour lui, c'est plus qu'un simple associé...
- Ha bon ? (pas bavarde, par moment, mon ex-femme...)
- Yep. Bah, de toute façon, on sera bientôt fixés, on est presque arrivés. Puis après tout, je m'en fous.

Effectivement, Didier était gay. Il nous présenta son compagnon, excellent cuisinier et artiste à ses heures, les retrouvailles furent chaleureuses, le repas succulent et la journée magnifique.

Le lendemain, je recevais un mail de mon Didier : Cher Sébastien et *****, merci pour votre visite et votre amitié sans faille...

Comme si ça pouvait changer quoi que ce soit dans nos rapports, pensais-je. C'est là que je me suis souvenu d'une "réflexion" toute en finesse que j'avais faite quelques mois avant cela, à l'issue d'un repas dominical avec lui. J'étais alors passé en mode "balourd" option "routier macho" sur fond de rire bien gras et lâché un truculent : ce café, c'est pas un café de PD ! (Mais quand même, c'est vrai qu'il était costaud, ce café.)

J'ai eu honte, après coup.

Ce mail reçu de la part de Didier fut les dernières nouvelles que j'eu de lui. Avec le temps, il changea son numéro de téléphone et ses adresses mails et je perdis sa trace.

Le premier "homo" que j'ai rencontré et dont j'ai eu conscience de la sexualité, c'était au collège. Pas dans la même classe, nous discutions parfois le matin avant de commencer les cours. Puis un jour, il me raconta avoir fait un rêve érotique, lui avec un autre mec. Il me demanda si j'avais déjà fait ce genre de rêve.

- Ben, non...

Puis il continua, me faisant de lourdes allusions. Alors comme je suis pas trop con, j'ai fini par comprendre ! En fait, il voulait me brancher. Oui madame. Alors moi, essayant d'être le plus diplomate possible, je tentais de lui faire comprendre que j'avais bien compris mais que j'étais pas intéressé.

Puis à la récré, le même jour, alors que j'étais adossé à une colonne en pierre, il est venu vers moi et s'est collé contre mon torse. Et cette intrusion dans mon cercle d'intimité a provoqué une réaction assez violente de ma part. (Ceux qui me connaissent savent que ce n’est pourtant pas le genre de la maison.) Je lui ai ordonné de se pousser, j'étais à 2 doigts d'en venir aux mains. A partir du moment où j'avais dis "non", pour moi son comportement, c'était comme un viol.

Ma réaction n'avait rien d'"allergique" ou autre, vis à vis de son attirance manifeste à mon encontre, c'est le fait de sentir qu'on me forçait, qui m'a révolté. En dehors de ça, je n'ai jamais eu le moindre problème avec l'homosexualité. Pas plus qu'avec le communisme, par exemple.

Par la suite, j'ai donc rencontré Didier envers qui j'avais une réelle adoration. Un de mes cousins "par alliance", Daniel, que j'ai "retrouvé" il y a peu et avec qui j'ai toujours eu grand plaisir à être, est gay également. Fabrice aussi, un de mes collègues de bureau, qui est carrément plus un pote qu'autre chose. Pourquoi je parle d'eux ? Ben pourquoi pas ? Parce que je les "aime", tout simplement. Parce qu'ils font partis de ma vie, de prés ou de loin, qu'humainement chacun d'eux m'a apporté quelque chose de positif, parce qu'ils sont formidables, tout simplement.

L'aMour s'écrit avec un aiMe et sans haiNe. Les gays ne sont ni malades, ni pervers. Pas plus que les hétéros, les puceaux, les frustrés. Comme disait Albert Dupontel non sans humour, qui sommes-nous pour tourner le dos aux homosexuels ? Noir, blanc, gay, riche, roux, nous sommes tous frères, vivant sur la même planète et buvant la même eau. Ensemble.

Born to be, les gars. Born to be….

jeudi 19 juillet 2007

La langue française, cette merveilleuse inconnue.

La langue française va mal.

Si.

Maltraitée à longueur de journée dans les rues par tous les premiers connards venus, comme une vulgaire trainée souillée à répétition au fond d'une ruelle obscure à la nuit tombée (n'y voyez nulle obscénité gratuite, belle-maman, c'est un exercice de style, rien d'autre) elle est également violée sans vergogne même par les professionnels pourtant garants de certaines valeurs/notions propres aux belles lettres : les journalistes.

Oui, téléspectateurs, téléspectatrices, on nous ment, on nous spolie, on nous déforme des mots du dictionnaire pendant nos journaux télévisés de 20 heures sur des grandes chaines françaises !!!!!

Si moi aussi, je suis parfois le complice involontaire de cette torture barbare infligée quotidiennement aux oreilles de Maitre Capello et de Bernard Pivot, si moi aussi, je suis bien loin de la joyeuse maitrise affichée en leurs temps par messieurs Devos et Desproges, si moi aussi, je suis à des lieux de la connaissance intime de notre belle langue par nos plus grands auteurs classiques et contemporains, et bien permettez moi, ici même, de laisser place à mon courroux. (Poussez vous un peu, quand même.)

Parce que, quand on regarde dans le blanc des yeux (vides de toute expression, qui plus est) une journaliste annoncer les nouvelles fraiches* du reste du monde (et crois moi public, il s'en passe des choses sur cette planète pendant qu'on bosse entre 09.00 et 18.00) et qui fait des fautes d'accords et de liaisons 1 phrase sur 4, ça saoule. Merde, lire un prompteur, c'est quand même pas compliqué ! Surtout qu'elle le fixe bien, elle, le prompteur ! Qu'elle vienne pas nous faire croire qu'elle récite son texte ! (Celui/celle d'entre toi qui devine de qui je parle gagne un pin's France Télévision)

*Fraiches, ça dépend de la nature même des nouvelles, bien entendu.

Alors oui, je sais que certains vont me dire : mais qui es tu, toi, petit insolent, pour OSER critiquer une journaliste avec des années de métier derrière elle ? Elle qui a la pression de présenter un 20.00 en direct, sans filet, sans parachute ? Pourrais tu faire mieux, toi, que nul ne connait ?

Ma parlure serait elle à la hauteur de mon écritance ? Paraitrais-je assez culturé pour poser des questions -que je ne comprendrais même pas- à un homme politique dont, de toutes façons, je n'écouterais pas les réponses ? Parce que même là, nous sommes dans un monde d'images. Faut bien présenter avant tout, le prompteur fait le reste.

Et ben merde. Oui, moi zaussi, j'en suis capable.

Ou alors, refoutez nous des moches, mais des moches qui savent lire ! Qui font pas des fôtes à tous les maux !

Pourquoi je me décide, aujourd'hui et ici même à parler de ça ? J'en sais foutre rien. Mais c'est pas grave, point n'est besoin d'avoir soif pour boire, comme disait Jean Michel. (aka Super-Menteur)

mercredi 18 juillet 2007

La vie est belle

Voyons les choses en face. La vie est belle. Il fait beau, les oiseaux chantent, les gens travaillent ou partent en vacances, certains gagnent même au loto.

Ce midi, j'ai mangé à ma faim, par exemple. Et pas un casse-croûte de merde, j'ai mangé raffiné, japonais. Y'a 2 jours, j'ai acheté un nouveau mobile, mieux que l'ancien.

Puis je tiens un Blog, propre et lisse, pas toujours très fin mais je pense, agréable à lire. Plus souvent le miroir de ma bonne humeur que de mes soucis, signe que tout de même, dans ma vie, j'ai plus de motifs de satisfactions que de plaintes.

Même quand je suis triste, malheureux, (n'ayons pas peur des mots) déprimé, il existe sur cette terre une personne de plus triste que moi. Il y a toujours pire que soi. Mieux aussi, heureusement, mais malheureusement, il y a toujours pire que soi.

La plupart d'entre nous vivent sans en avoir conscience, parce que ça fait partie des questions qu'on ne se pose pas. On ne se lève pas le matin en se demandant si il y a pire que soi, c'est vrai....

La plupart d'entre nous en ont probablement conscience et vivent tout de même, sans y penser plus que ça. Parce que -et il n'y a pas de honte à le dire- nous avons tous nos petits soucis. Et que chacun d'eux à son importance.

Nous n'ignorons pas les pblms des autres pour autant, simplement, nous donnons de l'importance aux nôtres. Et c'est humain. Puis de ceux qui ont conscience du mal-être de leurs proches, rares sont ceux qui au moins prennent le temps de s'y intéresser. Même un peu. Ceux qui ont cette démarche là, quelque soit l'attention où le soutien, ne sont pas à blâmer.

Peut on rire de la mort ? Oui. Pas avec tout le monde, et pas n'importe quand, c'est tout. Sur Bashfr.org, hier, je lisais quelques échanges, et je tombe sur un qui parle de suicide.

La fille disait qu'elle avait voulu en finir et qu'elle s'était "ratée".
Le gars, au lieu de chercher à comprendre son geste, de l'aider, lui balance qu'elle a voulu se mettre game-over et qu'il faut qu'elle continue parce qu'elle a encore une vie.

J'ai été surpris de lire ça sur le site. Etonné que cela puisse faire rire. On n'a qu'une vie, et elle est bien trop précieuse et fragile pour être "dénigrée" de la sorte.

Puis avant hier, y'avait eu l'annonce d'un suicide, chez PSA. (Le 5e sur le même site en peu de temps.)

Et hier donc, après être allé sur bashfr.org, je suis allé sur le Blog d'une jeune femme rencontrée sur un forum.

Jamais 2 sans 3.

Alors non, je ne vais rien dire sur Elodie, que je ne connaissais pas. Je ne vais rien dire d'autre à "Catherine" que mon commentaire laissé sur son billet. Juste ceci : La vie est belle. Malgré toutes les trahisons, les déchirures et les pertes que l'on a dans une vie d'homme ou de femme, la vie est belle.

Parce que sur cette terre, si il y a des gens qui souffrent, il y a aussi des gens qui vous aiment. Et qu'il faut vivre pour eux.

mardi 17 juillet 2007

Araignée du matin...

Comme certains ont peur des chauves souris, moi c'est des araignées. Enfin ça dépend lesquelles. Peter Parker par exemple, non. Au contraire.

Mais toutes les petites noires, jaunes, vertes, roses à pois bleus, beuark. Surtout celles qui ont des grandes pattes. Avec ou sans poils apparents, c'est pas la question. C'est le concept, que j'aime pas.

Alors quand, comme moi, on ne supporte pas ces sales bêtes (et qu'on ne vienne pas me dire qu'elles ont une quelconque utilité devant l'éternel) y'a 2 options possibles.

1 / On fait comme si elles n'étaient pas là. (Genre, un pacte secret : je la vois pas, elle ne me voit pas.)

2 / On les bute.

Moi qui suis adepte de la seconde méthode, j'ai plusieurs techniques.

- A grand coup de pied. (Option "mégot", en posant énergiquement tout son poids sur LA jambe qui l'écrase avec un mouvement rapide du pied pendant 5 ou 6 minutes non-stop.)
- Avec le plat de la main. (En plein dans sa sale petite gueule mais faut aller très vite, des fois qu'elle survive et qu'elle contre-attaque.)
- Avec une tapette à mouche. (Imparable si elle est contre un mur. Prévoir un long manche si elle est au plafond et une éponge pour nettoyer après l'impact.)
- Avec une bombe insecticide. (1 bombe par araignée, prévoir un bon stock.)
- Avec l'aspirateur. (Une fois aspirée, laissez tourner le moteur pendant 20 minutes pour être certain qu'elle n'ai pas réussi à rester accrochée dans le tuyau et qu'elle est bien morte étouffée -dans d'atroces souffrances- dans le sac à poussières.)

Ou bien (bonus track) comme moi ce matin, avec un pistolet à air comprimé. Vers 05 heures, comme ma copine avait choisi de finir sa nuit en travers dans le lit (la tête sur son oreiller et les jambes à la place des miennes) je me suis réveillé. Plus de place pour allonger mon mètre quatre vingt quatre, doigts de pieds compris.

Je me lève, je la bouscule, elle ne se réveille pas, comme d'habitude. Et là, c'est le drame.

A travers ma fenêtre, je vois -pas une, ni deux- mais 3 araignées !!!!!! (2 petites et 1 grosse, les enfants et la mère, j'imagine.)

Elles tissent leurs toiles perfides et mortelles, me narguant du haut de leurs yeux noirs et globuleux, me defiant avec toute l'insolence de leurs pattes immondes.

Alors moi, n'écoutant que mon courage, je me recouche, me disant qu'elles finiront par partir, qu'elles ne m'ont pas vue et qu'elles ne tenteront pas de rentrer dans ma maison pour me manger.

Et puis non, finalement, je décide de combattre. Ni tapette ni bombe insecticide sous la main, pas question de brancher l'aspirateur sous peine d'une violente scène de ménage à 05.02 du matin. J'opte pour le pistolet. (A air comprimé. Comme disait Raymond Devos, pas plus de 2 airs comprimés par jour.)

J'arme la culasse, j'ouvre doucement la fenêtre (autant pour ne pas me faire repérer que pour ne pas en faire tomber une à l'intérieur de ma chambre) et je vise la première. (Une petite.)

Feu. Et mon tir fait mouche. Je dégomme fièrement l'intrus que je vois être expédié dans les airs en suivant de l'oeil la trajectoire de ma balle victorieuse. (Mon arme, digne d’Oss 117 possède également un coefficient de pénétration qui vaut le détour.)

Je vise l'autre petite... Je tire... Et je la rate. (Pourtant, je l'avais en joue à même pas 10 centimètres.) J'arme de nouveau, je tire encore avant qu'elle ne puisse réagir et je la vois dégager elle aussi, magnifiquement shootée par la puissance de mon arme redoutable.

Je vise la mère (enfin la grosse) et j'arme de nouveau ma culasse. Le premier tir transperce sa toile et je la vois aussitôt recroqueviller ses pattes sous elle. "Elle va me sauter dessus !" pensais-je ! Mais non. Elle avait detecté le mouvement non identifié sur son réseau filandreux et l'analysait.

En bon prédateur, je me suis mis dans la tête de ma proie.

Soit la tension sur la toile était la capture d'un insecte quelconque et elle le cherchait de ses 8 yeux monstrueux pour aller le bouffer goulûment sans plus attendre. (Où ça, où ça ????)

Soit elle ne reconnaissait pas le mouvement sur sa toile et elle se mettait sur la défensive. (C'est quoi ce bordel ????)

J'arme la culasse pour la seconde fois contre elle, je vise, je tire... Et je la touche. Pas suffisamment précis, mon tir la secoue tout de même. Elle commence à remonter en courant (et avec 8 pattes, ça cours vite ces saletés) vers sa tanière secrète mais je shoote en rafale. Par 3 fois je la rate de peu, jusqu'a la dernière, ou je la touche encore.

Et là, elle ne bouge plus.

Bon, je me dis -plus par humanité qu'autre chose- je vais l'achever pour pas qu'elle souffre ! (C'était p'tre par sadisme, quand même. A vérifier.)

Mais c'est à ce moment précis que ma copine se réveille, alerté par les nombreux coups que je venais de tirer (j'avais quand même vidé mon chargeur, dans l'histoire) et m'engueule. Là, j'ai réalisé la situation. J'étais à poil devant ma fenêtre à 05.00 du matin en train de tirer avec un pistolet à air comprimé sur une araignée grosse comme l'ongle d'un petit doigt. (Sans les pattes.)

Me suis recouché, du coup O_o

(Ne le dites pas à ma copine, mais j'ai refait le plein du chargeur et j'ai glissé mon arme sous mon oreiller. On sait jamais, elle pourrait revenir...)

vendredi 13 juillet 2007

A la santé de mon compteur !

Oui, je sais, il est moche. Puis il repart de 0*. Et ça, ça me saoule.

*Plus maintenant, j'ai triché. (Non, je ne me suis pas reconnecté 1500 fois dans l'apres midi !)

Puis de toutes façons, aujourd'hui, je suis saoulé ! C'est la fin de la semaine, je suis en mode Ghost Dog, j'ai des techs qui me pourrissent la vie et qui se foutent à moitié de ma gueule (Sylvain, si tu me regardes....)

Je vous confirme que la constance des prénoms, c'est pas une connerie. N'oubliez jamais : Seb, c'est bien.

Je devais aller au resto avec mon équipe ce soir pour fêter la fermeture annuelle du support, mais j'en ai l'appétit et la bonne humeur coupés.

Ce soir, je vais donc rentrer au calme, me retrouver un peu seul, me ressourcer et me détendre, surtout. Tant qu'a faire d'être saoulé, autant choisir sa boisson.

Tiens, un nouveau truc > http://ghost-dogcity.miniville.fr/

Cliquez dessus, c'est gratos pour vous et chaque clic va me rajouter un habitant, une maison, une route, des virtua-pepettes (des sous, mais pour de faux, comme au monopoly) des lampadaires, des arbres, des trucs. C'est comme un simcity mais ON LINE et c'est vous qui le faites vivre. Oui, ça sert à rien, en gros. Mais là, je ferais n'importe quoi pour me détendre un peu. Je vais p'tre me mettre au tricot, même.

Voyons le bon coté des choses : la journée est bientôt finie, il fait beau, ce week-end devrait etre ensoleillé. Et ce soir, 2 grosses cagnottes au loto et à l'euromillions. Seul hic, j'ai plus une thune sur mon compte. Va falloir que je taxe un de mes techs O_o

En fait, je me demandais pourquoi c'était une journée de merde, aujourd'hui...

C'EST VENDREDI 13 !!!!!!! (Quand je pense que chez moi, j'ai un chat noir...)

Vivement que cette journée s'arrête, Jean Peuplus et Jean Aymarre sont venus squatter mon moral toute la journée pour me le laisser dans les chaussettes. (Heureusement que j'avais mis des chaussettes.)

Petit coup de fil d'une vieille amie (dans tous les sens du terme -non, je déconne-) cet après midi, elle m'a recollé le sourire ! Ma journée dans ces murs s'achève au moins là dessus...

Et ben non, même pas !!!!! Le client nous fait parvenir CE SOIR alors que les 3/4 de mes techs ne sont déjà plus disponibles et ne seront pas de retour avant fin août, des travaux dirigés à rendre avant (je vous le donne en 1000) FIN AOUT !!!!!

P'TAIN DE JOURNEE DE ***** !!!!!

Et je ne vous parle pas de mon programme au taf pour la semaine prochaine, j'en pleurerais, presque. Il est temps que tout cela s'arrête, je vous le dis....

jeudi 12 juillet 2007

Mon compteur m'a tuer

Apres le Cap fabuleux des 1500 visites, ce compteur sur qui je comptais sans compter, mon ami, mon fidèle accessoire et compagnon de Blog tant aimé, ce salaud m'a lâchement lâché.

Moi, je ne le visualise plus, j'imagine que toi non plus, tous autant que tu es, tu ne le vois plus.

Alors voila, soit j'en change, soit je m'en balance. C'est pas grave, c'est qu'un compteur... Mais moi, j'étais fier de le voir s'envoler un peu plus haut chaque jour, je l'imaginais déjà m'indiquer que la barre du million de visites était franchie, que le succès tapait à ma porte avec force et fracas, que les trompettes de la renommée, pour une fois, n'étaient pas mal embouchées !

Ben voila, il me plante dans le dos. (C'est pour ça que j'ai mal depuis dimanche O_o)

Moi qui l'avait installé avec mes petites mains poilues de mâle dominant... Mais bon, c'est pas un vulgaire compteur libre de droits qui va m'impressionner ! Faudrait pas oublier que j'ai un BEP Vente Action Marchande, quand même ! Puis avant de devenir une movie-star en puissance (enfin peut être, si tout se passe bien et si le temps le permet) j'ai été un informaticien ! Encore mieux, un Technicien Support Confirmé !

Alors merde, je vais pas me laisser faire.

(D'un autre coté, je vois pas ce que je peux faire de plus : c'est de l'html, j'ai déjà rafraîchis le contenu du cadre, repositionné le script, actualisé ma page.... Ce compteur est fourbe et vil, il résiste.)

A part changer complètement de style de compteur, accessoirement de "fournisseur", je crois que je vais devoir faire une croix, tirer un trait, jouer au morpion en fait.

(Je crois que je suis le seul homme au monde à avoir dédié un billet au souvenir de son compteur. Mais comme je dis souvent, depuis que je sais que le ridicule ne tue pas, je n'hésite plus : je fonce.)

Je me déciderais aujourd'hui sur son sort. Soit je le dégage, soit j'en change.

Il était dit qu'aujourd'hui serait une journée à questions. Ce matin je me lève, je vais dans la salle de bain, je m'apprête à me brosser les dents et je vois, fièrement plantés dans le verre, 2 tubes entamés de dentifrice. (Mon mien à moi et celui de ma copine, ouvert en Espagne.) Et là, je me bloque. Lequel je prend ? O_o

Je vais dans la chambre, j'ouvre mon tiroir à sous-vêtements et je contemple mes effets personnels. Slip ou caleçon ? Slip ? Lequel ? Et je met quoi comme chaussettes, p'tain ?

J'arrive au taf, je me sers un café, et j'entend un gros bruit. Une de mes collègues avait fait tomber une vieille bouteille de champagne au sol. (La bouteille était pleine, posée à coté d'une bouteille vide qui, elle, n'a pas bougée d'un iota.)

La bouteille explose sur la moquette et la pauvre fille commence à ramasser les morceaux.

Question :

1 / Je bois mon café et je fais semblant de pas l'avoir vu ?
2 / Je bois mon café et je vais l'encourager un peu ? (Ha, il reste un peu de verre, là...)
3 / Je bois mon café et je me moque d'elle ? (Tu manies mieux le balai que le clavier...)
4 / Je pose mon café et je vais l'aider...

J'ai pris l'option 4, parce que merde, je suis un gentleman.

Si ça avait été un mec, il avait qu'a faire attention ce nul !

Non, en fait, même si ça avait été un mec, je crois que j'y serais allé. Et tu sais pourquoi, public ? Parce que j'aurais aimé, à la place de ma collègue, qu'on vienne me donner un coup de main.

Faites aux truies ce que vous aimeriez qu'on vous fasse, bande de cochons !

Une petite blague pour finir.

C'est 2 bègues qui font un pari. A celui des deux qui mettra le moins de temps pour aller au Tabac du coin et acheter des clopes.

Le premier part en courant puis revient (toujours en courant) avec ses clopes. A la montre de son copain, il a mis 1 minute 48 secondes.

Le second file en courant aussi, s'arrête devant la buraliste et se lance à son tour :

- Bbbbonjjjjjouujour madddddame, jjjje vvvoudrais ddddes ccccccigaga, des cigaaaarerettes !

- Blondes ou brunes ?

- Brrrr, brrrrunes !

- Avec ou sans filtre ?

- Sssssssalope !

Merci à Dédé pour m'avoir fait me souvenir de cette p'tite histoire ^^

Bonne journée @ tous !

mercredi 11 juillet 2007

Cette nuit, j'ai rêvé...

Toi aussi, tu as rêvé ? Merveilleux. J'espère que c'était bien !

Hier soir, je n'ai rien fait de ce que je voulais. Rien.

J'avais prévu tout un programme, bien huilé et tout, puis l'accident bête : le retour à la vie à 2.

Ben oui, après 5 mois passés seul, je retrouve ma vie de couple et ses petites surprises. Plus de 2 heures à La Défense après la journée de boulot alors qu'à la base, on devait juste aller voir pour un nouveau téléphone portable ! Bref, ça m'a tout décalé, Grouchy, l'archiduc, le camion ! (Seuls les Bigards-fans peuvent comprendre.)

Au lieu de rentrer à la maison à 17.30, je suis rentré à presque 20.00, n'ayant plus le courage de rien faire. Le rangement est décalé à ce soir, le brossage d'un de mes chats aussi, y'a vraiment que l'Apero qu'on a pu sauver. Même mon Blog, du coup, pas pu m'en occuper.

On s'est pas couché tard et je me suis endormi très vite... Et donc, j'ai rêvé !

(Je voici d'ici les réflexions moqueuses : ouais, super le scoop, moi aussi, je rêve quand je dors !)

Oui mais moi, je rêve de cinéma, madâme !

J'étais en cavale, avec 3 complices (dont ma soeur. Mais dans le rêve, hein. Parce qu'en vrai, j'ai pas de soeur.) et traqués sans relâche par la police, nous récupérions des p'tits bolides dans un parking avant de nous enfuir dans les rues de Paname. Y'avait une histoire de boule de billard (la n°8) qui s'avérait finalement être une paire de chaussettes roulée en boule dans un sac en plastique et qui prouvait la mort de quelqu'un.

Voila voila voila....

Et donc, dans mon rêve, tout ça c'était un film.

J'ai commencé l'envoi de photos à des directeurs de casting, je continue ce soir. Avec tout le travail de mon photographe, j'ai 12 séries de photos prêtes à partir. J'en referais bientôt d'autres avec lui, pour avoir un peu de sang neuf à fournir.

Pour l'heure, le taf m'appelle (ta gueule, j'arrive !!!!) et je vais devoir rendre l'antenne.

Bonne journée à tous, @ bientôt !

lundi 9 juillet 2007

Plus dure sera la chute

Et ben voila.. De retour en France (bronzé, enfin un peu) après 1 semaine de road movie espagnol et une nouvelle étape familiale dans le Vaucluse. Ma copine a quitté Barcelone, son climat, son atmosphère et sa culture et moi, ma famille, leur amour, leur qualité de vie et leur soleil.

Nous sommes rentrés sur Paname vers 03 heures du matin et avons beaucoup pleurés en passant par La Défense et Nanterre. Parce que franchement, pas envie de rentrer, pas envie de reprendre le boulot, pas envie de retrouver le train-train habituel de la vie parisienne. Parce que franchement… Franchement.

Non pas que je n’aime pas Paris, bien au contraire. Je suis un Titi parisien, élevé dans le béton et adepte des Lofts avec vue panoramique et autres tours de métaux et de verre.

Autrefois, quand mes parents décidaient égoïstement d’aller passer un dimanche à la campagne pour avoir un peu d’air frais, me privant de la télévision et de mes jouets d’enfants, je faisais le forcing pour manger ma salade de pommes de terre et de cervelas enfermé dans la voiture, échappant 1) au harcèlement frénétique et insolent des abeilles et autres mouches hystériques et hyperactives venant squatter sans gène (et en nombre) directement dans nos assiettes luisantes de vinaigrette et de petits oignons 2) aux toiles d’araignées planquées sous les tables en bois ou dans les recoins des chaises pliantes, bref, toujours à portée de la main ou du mollet, donc d’une parcelle de peau humaine, en l’occurrence de MA peau d’humain.

J’ai horreur des araignées, des insectes, de leurs saloperies de toiles collantes, de leurs pattes crochues, velues, sales et des choux de Bruxelles. Aucun rapport, mais méfions nous quand même.

Maintenant que je suis revenu de mes congés, je vais lancer les photos de mon book un peu partout. Ma copine va tenter de changer de vie aussi, s’appuyant sur son nouveau diplôme (un Master avec mention). Nous sommes décidés à changer de vie, elle avec ses objectifs et ses rêves, moi avec les miens.

Parce que, pour te parler de ma copine 5 minutes, quand je l’ai récupéré à Barcelone, c’était pas gagner pour la ramener à la vie parisienne. Elle était revenue à un état semi-sauvage, vivant depuis 5 mois en tongs, short et t-shirt, pas maquillée ! Une sauvageonne qui parlait à peine français !!! Plus du tout adaptée à la vie de bureau, aux jupes, tailleurs-pantalons, mascaras et autres rouges à lèvres, badges d’accès et autres rites sociaux-professionnels parisiens.

D’ici un mois, je saurais exactement quand je prendrais mon année sabbatique. Une chose est sure, je n’attendrais pas Janvier 2008.

Trop loin, pas le courage d’attendre jusque là.

Reprise du taf today, je serais plus long demain. Bonne nuit Public. Merci pour tes visites et ta fidélité.

Et si tu me connais personnellement, qui que tu sois, je t’aime.

dimanche 1 juillet 2007

En direct de Barcelone

Salut Public !

Autant lever le voile mystérieux du doute lancinant tout de suite : j'ai fait bonne route.

Départ à 5 heures du matin vendredi histoire de ne pas me retrouver bloquer sur le périph avec le reste de l'humanité partant bosser et zou, direction l'autoroute du Sud.

Sur Lyon vers 10:30, je roulais à l'allure vertigineuse d'un café/heure, ayant gravement sous-estimé mon état de fatigue. Scotché sur la voie de droite à 110/120 en piquant du nez toutes les 6 minutes, je marquais des arrêts fréquents aux stands pour faire le plein de caféine tandis que les autres concurrents déchiraient la gomme de leurs pneus sur l'asphalte de la voie de gauche à plus de 150.

Orange, lieu de retrouvailles émouvantes avec ma famille depuis trop longtemps perdue de vue, comme je l'écrivais ici même. Mais franchement, j'étais loin de me douter à quel point. Et quel gâchis cela représentait. De mes petites cousines Charlotte et Pauline pour ne parler que d'elles, petite fille pour l'une, bébé en couche culottes pour l'autre, je découvre maintenant une jeune femme superbe et une jeune fille adorable.

J'ai perdu 8 ans de leurs vies, à elles, aux miens. Et leur accueil, bourré d'amour et de joie me bouleversa littéralement. J'ai retrouvé ma famille (à quelques membres prêts) et cela suffit à faire de moi un homme heureux.

Ma famille, mes cousines et cousins, je vous aime.

24 heures trop vite passées avec eux et à 15:00, je mis le cap vers Barcelone, (ignorant la jolie jeune femme qui faisait du stop au péage) pour retrouver ENFIN ma copine après 5 mois de "séparation". Timing serré car je devais la récupérer à 20:00 à l'aéroport.

(Notez tout de même que j'ai traversé 2 pays EN CLIO -sans plomb 95- pour elle. Prenez en de la graine, messieurs O_o )

Là aussi, chaleureuses retrouvailles et grosse joie à l'arrivée.

Bar à tapas le soir, plage (à l'écart de Barcelone) le lendemain. Mais là, ce fut le drame.

Alors que nous repérions un endroit sympa pour déployer notre serviette, je vis sur notre gauche un gars, au milieu de sa famille, les fesses à l'air. Pas de caleçon, pas de slip, pas de serviette, alors que les siens étaient "habillés" autour de lui. Puis juste devant nous, un homme retira son slip de bain pour désensabler son petit chorizo sous une douche d'eau douce devant 3 "fillettes". Puis un peu partout des p'tites bistouquettes exhibées sans vergogne sur des transats blancs et bleus, des seins tombants (Newton avait raison), des fesses, des minous.

Bon sang, mais qu'est ce que sexe ???? Une plage de nudiste ! Mouarf !!!!!

Bon, on s'est pas laissé impressionner plus que ça. J'ai retiré mon t-shirt et mes baskets, histoire de ne pas me faire repérer. Même ma copine à joué le jeu, se délestant de la totalité de ses vêtements exception faite de son maillot de bain. Nous passâmes finalement inaperçus, au milieu de tous ses organes génitaux faisant bronzette. (En fait, le port du maillot de bain pour les mecs, c’est ni une question d’hygiène ni une question de pudeur, c’est une question de virilité. Parce que la vérité messieurs, quand nous sortons de l’eau, on est tous des p’tites bites, passez moi l’expression !)

Un nuage gris et gorgé d'eau mis fin à notre séance d'uv, nous reprenions alors la direction de Barcelone.

Alors que nous étions presque arrivés à destination, une voiture de police me fit signe de me garer sur le coté. Apres une folle course poursuite sur 1 mètre 20, je décidais de me rendre sans opposer de résistance.

- Papiers !
- Pourquoi ?
- Parce que !

En fait, nous avons été arrêtés parce que conduisant une voiture avec une plaque française. Pas d'effractions au code de la route, ils ne me suivaient pas depuis assez longtemps.

Contrôle fait, nous fûmes autorisés à repartir.

- De toutes façons, avec votre plaque, vous serez encore contrôlés.
- Ha bon ?
- Oui oui.

Nous sommes prévenus O-o

A suivre...