lundi 9 juillet 2007

Plus dure sera la chute

Et ben voila.. De retour en France (bronzé, enfin un peu) après 1 semaine de road movie espagnol et une nouvelle étape familiale dans le Vaucluse. Ma copine a quitté Barcelone, son climat, son atmosphère et sa culture et moi, ma famille, leur amour, leur qualité de vie et leur soleil.

Nous sommes rentrés sur Paname vers 03 heures du matin et avons beaucoup pleurés en passant par La Défense et Nanterre. Parce que franchement, pas envie de rentrer, pas envie de reprendre le boulot, pas envie de retrouver le train-train habituel de la vie parisienne. Parce que franchement… Franchement.

Non pas que je n’aime pas Paris, bien au contraire. Je suis un Titi parisien, élevé dans le béton et adepte des Lofts avec vue panoramique et autres tours de métaux et de verre.

Autrefois, quand mes parents décidaient égoïstement d’aller passer un dimanche à la campagne pour avoir un peu d’air frais, me privant de la télévision et de mes jouets d’enfants, je faisais le forcing pour manger ma salade de pommes de terre et de cervelas enfermé dans la voiture, échappant 1) au harcèlement frénétique et insolent des abeilles et autres mouches hystériques et hyperactives venant squatter sans gène (et en nombre) directement dans nos assiettes luisantes de vinaigrette et de petits oignons 2) aux toiles d’araignées planquées sous les tables en bois ou dans les recoins des chaises pliantes, bref, toujours à portée de la main ou du mollet, donc d’une parcelle de peau humaine, en l’occurrence de MA peau d’humain.

J’ai horreur des araignées, des insectes, de leurs saloperies de toiles collantes, de leurs pattes crochues, velues, sales et des choux de Bruxelles. Aucun rapport, mais méfions nous quand même.

Maintenant que je suis revenu de mes congés, je vais lancer les photos de mon book un peu partout. Ma copine va tenter de changer de vie aussi, s’appuyant sur son nouveau diplôme (un Master avec mention). Nous sommes décidés à changer de vie, elle avec ses objectifs et ses rêves, moi avec les miens.

Parce que, pour te parler de ma copine 5 minutes, quand je l’ai récupéré à Barcelone, c’était pas gagner pour la ramener à la vie parisienne. Elle était revenue à un état semi-sauvage, vivant depuis 5 mois en tongs, short et t-shirt, pas maquillée ! Une sauvageonne qui parlait à peine français !!! Plus du tout adaptée à la vie de bureau, aux jupes, tailleurs-pantalons, mascaras et autres rouges à lèvres, badges d’accès et autres rites sociaux-professionnels parisiens.

D’ici un mois, je saurais exactement quand je prendrais mon année sabbatique. Une chose est sure, je n’attendrais pas Janvier 2008.

Trop loin, pas le courage d’attendre jusque là.

Reprise du taf today, je serais plus long demain. Bonne nuit Public. Merci pour tes visites et ta fidélité.

Et si tu me connais personnellement, qui que tu sois, je t’aime.

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