Salut Public !
Autant lever le voile mystérieux du doute lancinant tout de suite : j'ai fait bonne route.
Départ à 5 heures du matin vendredi histoire de ne pas me retrouver bloquer sur le périph avec le reste de l'humanité partant bosser et zou, direction l'autoroute du Sud.
Sur Lyon vers 10:30, je roulais à l'allure vertigineuse d'un café/heure, ayant gravement sous-estimé mon état de fatigue. Scotché sur la voie de droite à 110/120 en piquant du nez toutes les 6 minutes, je marquais des arrêts fréquents aux stands pour faire le plein de caféine tandis que les autres concurrents déchiraient la gomme de leurs pneus sur l'asphalte de la voie de gauche à plus de 150.
Orange, lieu de retrouvailles émouvantes avec ma famille depuis trop longtemps perdue de vue, comme je l'écrivais ici même. Mais franchement, j'étais loin de me douter à quel point. Et quel gâchis cela représentait. De mes petites cousines Charlotte et Pauline pour ne parler que d'elles, petite fille pour l'une, bébé en couche culottes pour l'autre, je découvre maintenant une jeune femme superbe et une jeune fille adorable.
J'ai perdu 8 ans de leurs vies, à elles, aux miens. Et leur accueil, bourré d'amour et de joie me bouleversa littéralement. J'ai retrouvé ma famille (à quelques membres prêts) et cela suffit à faire de moi un homme heureux.
Ma famille, mes cousines et cousins, je vous aime.
24 heures trop vite passées avec eux et à 15:00, je mis le cap vers Barcelone, (ignorant la jolie jeune femme qui faisait du stop au péage) pour retrouver ENFIN ma copine après 5 mois de "séparation". Timing serré car je devais la récupérer à 20:00 à l'aéroport.
(Notez tout de même que j'ai traversé 2 pays EN CLIO -sans plomb 95- pour elle. Prenez en de la graine, messieurs O_o )
Là aussi, chaleureuses retrouvailles et grosse joie à l'arrivée.
Bar à tapas le soir, plage (à l'écart de Barcelone) le lendemain. Mais là, ce fut le drame.
Alors que nous repérions un endroit sympa pour déployer notre serviette, je vis sur notre gauche un gars, au milieu de sa famille, les fesses à l'air. Pas de caleçon, pas de slip, pas de serviette, alors que les siens étaient "habillés" autour de lui. Puis juste devant nous, un homme retira son slip de bain pour désensabler son petit chorizo sous une douche d'eau douce devant 3 "fillettes". Puis un peu partout des p'tites bistouquettes exhibées sans vergogne sur des transats blancs et bleus, des seins tombants (Newton avait raison), des fesses, des minous.
Bon sang, mais qu'est ce que sexe ???? Une plage de nudiste ! Mouarf !!!!!
Bon, on s'est pas laissé impressionner plus que ça. J'ai retiré mon t-shirt et mes baskets, histoire de ne pas me faire repérer. Même ma copine à joué le jeu, se délestant de la totalité de ses vêtements exception faite de son maillot de bain. Nous passâmes finalement inaperçus, au milieu de tous ses organes génitaux faisant bronzette. (En fait, le port du maillot de bain pour les mecs, c’est ni une question d’hygiène ni une question de pudeur, c’est une question de virilité. Parce que la vérité messieurs, quand nous sortons de l’eau, on est tous des p’tites bites, passez moi l’expression !)
Un nuage gris et gorgé d'eau mis fin à notre séance d'uv, nous reprenions alors la direction de Barcelone.
Alors que nous étions presque arrivés à destination, une voiture de police me fit signe de me garer sur le coté. Apres une folle course poursuite sur 1 mètre 20, je décidais de me rendre sans opposer de résistance.
- Papiers !
- Pourquoi ?
- Parce que !
En fait, nous avons été arrêtés parce que conduisant une voiture avec une plaque française. Pas d'effractions au code de la route, ils ne me suivaient pas depuis assez longtemps.
Contrôle fait, nous fûmes autorisés à repartir.
- De toutes façons, avec votre plaque, vous serez encore contrôlés.
- Ha bon ?
- Oui oui.
Nous sommes prévenus O-o
A suivre...
dimanche 1 juillet 2007
En direct de Barcelone
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