dimanche 15 avril 2007

Sexe, magouilles et culture générale...

Aujourd'hui est un grand jour : depuis le 09 Avril de cette année et l'installation de mes compteurs sur le Blog, nous venons de passer la barre des 100 visites !














(Tu peux y aller, c'est du cidre. Amis bretons, bonjour.)

Donc sexe, magouilles et culture générale... Quel rapport entre le sexe, les magouilles et la culture générale ET cette question qui secoue la France en ce moment : qui suis-je, moi, Ghost Dog ou Jim Carrey, ou aucun ou les deux ? (D'autant que j'ai déjà presque répondu à cette question dans le billet "Suis-je Jim Carrey ?")

Enfin, quand je dis la France.... 100 Visites ! Ok, c'est pas encore suffisant pour repeupler Melun mais c'est déjà plus que toutes les filles que j'ai connu avant... (Chris, je n'ai jamais aimé que toi. -Psychologie féminine pour les nuls, chapitre 2-) 100 visites. C'est bien, non ? Surtout que j'ai commencé ce Blog quelques jours avant de poser les compteurs. Potentiellement, c'est donc encore plus que ça !

Je te vois venir, public. Tous autant que tu es.

Nan, je me connecte pas 36 fois par jour pour faire gonfler le compteur ! Et ma copine non plus. On est pas des psychopathes. Toi qui me dévore des yeux chaque jour ou presque, tu le sais bien. (Au fait, si c'est la première fois que tu viens, je te souhaite la bienvenue, j'ai débouché du cidre, fais comme chez toi ^^)

A ce propos, qu'est-ce qui te fais venir, public ? L'insoutenable suspens ? Vais-je finalement faire un film aux cotés de Vincent Cassel et Frédéric Diefenthal, après tout ce que nous avons partagés tous les trois ? Moi qui reçois chez moi, toute une soirée Thelma et Louise ? Peut être...

Ce n'est pas mes critiques de films ou mes avis approfondis sur le 7e art, je ne me suis que trop peu épanché sur mes œuvres préférées pour que ce soit ça. Mais ça viendra, j'aime le cinéma et je vais le partager avec toi, tôt ou tard.

Alors qu'est-ce ? La culture générale que j'expose à longueur de billets ? Peux mieux faire. Pour le moment, il ne s'agit plus que de souvenirs ou de réactions semi-spontanées qu'autre chose. Mon humour décapant ? Mon style d'écriture souple, fluide, léger ? J'aimerais que ce soit ça, mais on va se garder de tout triomphalisme mal venu ! On va dire que pour le moment, tu viens me voir soit par hasard (et alors j'espère que tu aimes et que tu reviendras) ou alors parce qu'on se connait dans la vraie vie et que donc, tu m'aimes. D'amûr ou d'amitié, c'est selon. (Ou les deux, si tu n'oses pas te déclarer ouvertement.)

La dernière option étant que tu sois tombé sur ce Blog par hasard et que tu reviennes régulièrement prendre les nouvelles du front. Ce en quoi je te suis reconnaissant, vraiment. (Il reste du cidre si tu veux.)

Quel rapport, donc ? (Entre le titre de ce billet et le leitmotiv de mon Blog ?)

Je ne sais pas, on va voir ça ensemble. Toujours est-il que, dans ma quête du "qui suis-je", ce que je pense des jeux télévisés peut être un élément de réponse.

"Sexe, magouilles et culture générale". Tu as vu la pièce ? Moi aussi.

Je ne doute pas que certains points soulevés sur scène par Laurent Baffie (je le connais pas mais j'ai croisé Albert Dupontel, une fois. Vers opéra, y'a 13 ans. Y'a prescription.) soient inspirés de faits réels. La triche dans les jeux télévisés (coté production ou candidats), la drogue, les putes, les promotions canapés... Tout ça, quoi.

Justement, très récemment j'ai eu un exemple pour étayer mes propos. J'étais convié à une soirée console chez Thelma (échange de bons procédés. Et Thelma sait recevoir. Les amateurs de plats antillais me comprendront.) lorsque le moment venu de prendre l'apéro, j'eu un choc.

La console débranchée avait laissée la place à l'écran à la nouvelle émission de Christophe Dechavanne. La roue de la fortune. Celle là même qu'avant, à l’époque, au bon vieux temps, c'était Annie Pujol et Christian Morin qui présentaient. (Je préférais, d'ailleurs. Je suis de la vieille école.)

Et donc, je vois un Christophe posé, un Christophe "de composition", presque "pas à sa place". Un peu comme Arthur avec ses boites à chaussures. 3 candidats, autant dire 3 clichés de français moyens :
- L'homme passe partout, 30/40 ans façon gendre idéal mais transparent dans le jeu.
- La mamie pour le public ciblé 3e âge, souriante et cultivée, postulante potentielle à la victoire finale.
- La bombe a(na)tomique. 20/25 ans, blonde (ou brune, je sais plus) et décolleté d'enfer (je m'en rappelle bien par contre), sourire figé à fendre la muraille de Chine, petite robe moulante.

Comme dans la pièce de Baffie, sont en tête la mamie et la bombe. Le mec est aux fraises, le faire-valoir de base. Comme dans la pièce de Baffie, quand la voix Off (Jean-Marie Bigard pour la petite histoire, je consacrerais d'ailleurs un billet au bonhomme) demande au cadreur de "zoomer à mort sur les nichons de la gonzesse parce qu'il parait qu'ils sont sublimes", hé ben je vous le donne en 1000 : la bombe se penche bien en avant pour faire tourner nos têtes -la roue, pardon- et nous avons droit à un cadrage de premier ordre sur les totottes suscitées.

20 centimètres en plus et c'était interdit aux moins de 18 ans.

(Hum.)

Une façon comme une autre de faire grimper l'audimat, j'imagine. Y'a pas si longtemps, TOUTES LES EMISSIONS ET AUTRES FEUILLETONS DE MERDE visaient les ménagères de moins de 50 ans. Aujourd'hui, la cible, c'est les pervers de moins de 50 ans. On doit être plus nombreux, les gars. Ou alors c'est parce que nous sommes tous "Chef-télécommande" à la maison.

J'ai trouvé ça très troublant –pas le décolleté- les ressemblances entre l'émission et la pièce. Du coté de Dechavanne, c'est la bombe atomique qui a balayé la vieille et le neuneu pour atteindre la finale. Comme ce qui était prévu dans le plan machiavélique ourdi dans la pièce de Baffie.

La bombe en finale, c'est l'assurance d'avoir les hommes devant l'écran jusqu'a au bout, comme si ils voulaient en profiter jusqu'a la dernière goutte. (Façon de parler.)

J'ai demandé à Thelma (parce que moi, c'était la première -et dernière- fois que je regardais) et apparemment, des fois, y'a des hommes qui gagnent aussi. Des fois. Les jours de foot, je suppose. Les mecs sont alors regroupés en bande chez des potes ou au bistrot du coin, à vider leurs bières en gueulant sur l'arbitre et en critiquant le psg/l'om selon la région, tandis que la ménagère reprend ses droits, trônant dans le fauteuil de son salon avec ses gants mappa aux mains, guettant la pub pour retourner finir sa vaisselle.

Nous avons des vies exaltantes, nous autres français.

En même temps, ne nous plaignions pas. Faut voir les émissions qu'ils se farcissent en Espagne et au Mexique. (Je te demande de me croire sur parole, j'en ai chié quand j'étais en vacances chez eux.)

Tu auras donc compris quel intérêt je porte à nos variétés télévisées en ce moment. Certes, ça dit toujours pas qui je suis mais ça te donne une idée de mon caractère. Je supporte pas. C'est comme la nouvelle-pop-star-académie-des célébrités-SORTEZ-MOI-DE-LA !!!!!!

Comme déclaraient les cadres de TF1 au moment de Loft Story 1er du nom (j'avoue, c'est le seul truc que je regardais avec plaisir), je cite : "La téléréalité, c'est de la merde, vous ne verrez jamais ça sur notre chaine".

No comment.

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