Bon, on aura bien compris que j'aime les jeunes. Surtout leur look.
Enfin, quand je dis LEUR look... La tendance, quoi. (Attention, je vais commencer a être désagréable.)
Oui, parce que bon, ça va 5 minutes les clowneries. Si encore les jeunes suivaient leurs propres instincts créatifs, leur propre sens artistique, si chaque jeune de cité écoutait la femme qui est en lui (ça marche aussi pour les filles des cités), peut être qu'il y aurait plus de bon gout dans leurs tenues vestimentaires. Et encore, pour la femme qui est en nous, ça dépend des femmes. (N'oublions pas que certaines sont vulgaires et portent le string avec autant de classe qu'un combiné pantoufles-robe de chambre-bigoudis.)
Les jeunes ne se fabriquent pas leur look. Ils suivent les tendances, comme des moutons. Ils font marcher le commerce. Sans rire. Ceux qui décident que tels et tels accessoires seront à la mode dans les 6 mois savent que leurs cibles, sensibles à leur image et aux regards des autres, sont prêts à tout pour être "à la mode". Pour eux, rien n'est trop beau et rien n'est trop cher. Surtout avec le commerce équitable. Economie parallèle des cités et autres fonds de placements (parents et grands parents) alimentent le marché des Flashions Victimes. Un jean avec la taille coupée à mi-cul affiché à 100 euros, c'est pas la mort. Surtout que le ridicule ne tue pas.
Dans mon entourage, je fréquente des jeunes. Au boulot, surtout.
Pire, dans ma propre équipe. (Oui, ils sont partout.)
L'un d'eux, crête-fixation-béton, jean taille basse, grosse ceinture et t-shirts bariolés se prénomme donc Sylvain. Et bien que je n'adhère que très moyennement à ses codes vestimentaires, je dois reconnaitre que je lui porte une véritable sympathie.
Il a une bonne bouille, il est super agréable à vivre et qui plus est, il fait tout ce que je lui demande. (Je suis son chef direct, ça aide.)
Le bougre, malgré toutes ses qualités, est perfectible. La ponctualité est une notion qui lui est de plus en plus familière mais pas encore complètement maitrisée. Sa capacité à me surprendre chaque jour force mon... non, pas admiration... mon agacement, c'est ça. Parce qu'il est capable du meilleur (j’attends encore qu'il me le prouve, mais je sais que ça viendra) comme du pire. (Là, par contre j'ai plein d'exemples O-o)
Non, je déconne. (Bref.)
Je me suis rendu compte, après lui avoir fait suivre le lien de ce blog, que je me moquais du look des jeunes (sans méchanceté mais avec beaucoup d'ironie quand même) alors que lui même répondait aux critères sus-moqués. (J'ai bon ?)
Mon petit Sylvain, sache que mes commentaires ne t'étaient nullement destinés. Du haut de l'affection que je te porte -c'est pas pour autant que je validerais tes RTT- je ne perds pas de vue que l'habit ne fait pas le moine. (Y'a que toi qui peut la comprendre, celle là.)
Des "Sylvain", j'en ai connu très peu, finalement.
Un, quand j'étais en 5e, ou en 6e, je ne sais plus. (Tout ça est tellement loin...) Et j'avoue qu'il n'a pas laissé dans mes souvenirs la moindre anecdote.
Le second, je l'ai connu par procuration. Via ma copine. Le Sylvain en question était... Non, c'est pas Fair-play de ma part, les absents ont toujours tort. Moi même, du coté de ma belge d'ex-belle-mère, je dois passer pour un connard absolu.
Peut importe, elle aussi, elle en prend pour son grade ^^ (Pardon, je m'égare.)
Sylvain, donc. L'ex-petit copain. Si je te parle de lui, c'est pour mettre en avant une théorie toute simple : "la constante des prénoms."
Le mien, au taf, est un filou fini.
L'autre, l'ex-petit copain, a fini par filer. (Contraint et forcé. Note de la petite amie de l'auteur.)
Les deux individus possèdent un sens de l'humour tout à fait particulier. Si le mien travaille ses effets comiques en composant énormément avec toute la complexité de sa personne (ça veut rien dire mais ça sonne bien), l'autre n'était pas en reste. Dans un style complètement indéfinissable, il avait offert à ma copine… un pistolet à air comprimé.
Un grand romantique, le garçon.
Bon, je lève le voile tout de suite, c'était même pas une "private joke". Cette démarche est, à ce jour, encore inexpliquée.
Moi, je m'en sers un peu à l'occasion. Quand mes chats décident de jouer "à se battre" sur mon lit vers 03 heures du matin, je tire sans sommations. Avec un peu d'entrainement, maintenant je fais mouche presque à chaque fois.
Pour en revenir à la constante des prénoms, les points communs s'arrêtent là entre nos 2 "Sylvain" :
L'un est grand, l'autre est petit. (C'est le mien qui est petit.)
L'un est maigre, l'autre aussi.
L'un a les cheveux longs et l'autre, les cheveux courts. (Le mien. Avec une légère crête au milieu, donc)
L'un à toute mon estime et (malgré tout) ma confiance, et l'autre je l'emmerde.
Je vous le dis, rien à voir.
Sylvain, si tu me regardes, et que tu sois l'un ou l'autre, ou les deux, ou un autre, je te dédie cette page !
mercredi 25 avril 2007
Sylvain, si tu me regardes...
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