Alors pas de billet hier soir, pour cause de soirée console avec des potes.
Toi aussi tu en fais des soirées consoles ? Les bons ingrédients : Des amis, une télé (couleur et si possible grand écran) au moins une console, le nombre de manettes qui va bien et un bon jeu qui plait à tout le monde. (Oui, parce que si c'est pour en avoir un seul qui joue pendant que les 2 autres se font chier, c'est moyen coté ambiance. Puis au bout de 2 heures, c'est un coup à se fâcher.)
Hier soir, donc, j'étais avec Thelma (cf billet "Sur la route...") et un autre ami (Sébastien, comme moi) que nous appellerons Louise pour protéger son anonymat. Puis aussi parce que tout ce qui touche de près ou de loin aux road-movies, aux états unis et aux belles américaines décapotables, il est fan et je sais que ça lui fera plaisir.
Donc, hier soir, soirée console avec Thelma et Louise. Qui dit mieux ? Les soirées consoles, malgré mon âge -puis merde, y'a pas d'âge- c'est presque une tradition.
Dans ma vie d'avant, du temps de ma belge d'ex-belle mère, je vivais une exaltante "soirée console" chaque samedi soir avec mon ex-beau frère. J'adorais ces soirées parce que lui et moi, on rigolait des mêmes choses. On débouchait une bouteille de bon vin, nos femmes passaient leur soirée dans le salon devant la télé, et nous deux, nous nous amusions comme des gosses jusqu'a ce que la fatigue ai raison de nous.
Mon ex-beau frère, il ressemble à Fréderic Diefenthal, pour vous faire une idée. (Les cheveux courts et blonds, mais copie conforme coté sourire et yeux.)
C'est pour ça que je sais que Fred et moi, nous sommes fais pour être amis. (Voir le billet "Suis-je Ghost Dog ?") Il le sait pas encore, mais en lisant ses lignes, il comprendra. J'ai hâte de lui montrer mes jeux.
Aujourd'hui, mon ex-beau frère et moi ne nous voyons plus mais je n'ai pas tiré un trait pour autant sur mes soirées consoles. (Console avec un S parce que y'en a des.)
Avec Thelma et Louise (message personnel > Pascal, tu nous as manqué) nous avons usés nos pouces frénétiquement sur des manettes de Dreamcast, de Wii et de PS One dans le déni de nos âges respectifs jusqu'a ce que la fatigue et le poids des ans viennent taper à notre porte. (Hier soir, le mec qui a tapé à la porte c'était le livreur de pizzas, mais c'est une image, une expression.)
A ce propos, le livreur en question failli être l'objet d'un psychodrame.
Dans le billet "Sur la route...", tu as lu ce qui m'est arrivé avec ma carte bleue ? Ben là, presque pire. La soirée se fait chez moi, Louise passe me chercher au taf et nous récupérons Thelma sur la route. Louise et moi discutons de mon Blog (ben oui, c'est comme quand on arrête de fumer, on saoule tout le monde avec ça parce qu'on en est fier) et nous rigolons 2 minutes sur l'épisode de la carte bleue.
Lui : T'as trouvé la bonne combine pour partir en vacances, toi !
Moi : Arrête, j'étais super gêné ! La honte de ma vie ! Au fait, avant de rentrer, faudrait que je fasse quelques courses en bas de chez moi....
Lui : T'as vérifié, t'as ta carte bleue ? Tu ne vas pas me faire le coup ?
Une fois toute la petite troupe réunie chez moi, je commande les pizzas. Je laisse mes compagnons de jeu se péter les pouces sur les manettes pendant que je recherche mon chéquier, pour payer le livreur.
Je cherche sur mon bureau, dans ma chambre, pas là. Les étagères, ma table de chevet, sous le lit (on sait jamais) tout y passe. Pas de chéquier. Je regarde sur mon petit buffet dans l'entrée, pas là.
Début d'angoisse.
Je passe la tête discrètement dans le salon, essayant de ne pas éveiller les soupçons dans les esprits de mes amis, scrutant frénétiquement sur la table, sur le grand buffet, sur le bar, sous la table basse... Toujours rien.
Panique.
Je fais mine de rien, je les laisse jouer, je retourne en pleurant dans la chambre en me demandant où j'ai pu foutre ce putain de chéquier de merde. L'heure tourne, chaque seconde m'éloignant de mon carnet de chèques fait se rapprocher toujours un peu plus ce salaud de livreur à qui je vais devoir expliquer qu'il doit me donner ma commande sans broncher et que je réglerais tout sans faute une autre fois, tout ça pour pas avoir la honte devant mes amis.
Alors que j'achève d'éventrer le matelas de mon lit dans un ultime espoir de remettre la main dessus, je me rends compte que je n'ai pas fouillé les litières des chats.
Je me ravise aussitôt.
Le chéquier du compte joint !!!!! Sauvé !
Je retourne tout sourire dans le salon, mon cheque signé à la main, pour retrouver mes amis qui jouent toujours sans s'être rendu compte de mon trouble. Le livreur peut venir, je l’attends. Mais qu'est qu'il fout ce livreur !!!!!
Plus tard dans la soirée, nos pizzas ont pris une claque dans la gueule. (Passe-moi l'expression.) Je confesse alors à mes camarades l'épisode du chéquier. Autant dans
Pour la petite histoire, mon chéquier était resté dans ma voiture, je ne l’avais pas rangé... Oui, comme ma carte bleue, pareil.
Nous fîmes rattrapés par nos âges, comme de coutume, vers 4 heures du matin. Ma soirée console fut comme les précédentes, un vrai moment de rigolade avec mes amis.
Merci les gars ! A la prochaine ;-)
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